jeudi 18 avril 2024

La lutte contre la corruption n’est pas un vain discours

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Lareleve.ma-MAP

 

  La lutte contre la corruption engagée par le gouvernement n’est ni un vain discours ni une conception sélective, a affirmé le ministre délégué chargé du Budget, Idriss El Azami El Idrissi.

 

  La politique du gouvernement en la matière est conçue dans le cadre d’une démarche légale, du respect de l’indépendance de la justice, de la mise en œuvre des institutions constitutionnelles, dont le Conseil de la concurrence et l’Instance centrale de prévention de la corruption, ainsi que dans le cadre de la promotion de l’esprit de compétitivité de l’économie nationale, a-t-il souligné dans sa réponse aux interventions des groupes parlementaires, lors du débat général du Projet de loi de Finances 2013 au sein de la commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants.

 

  El Azami a, également, signalé que les projets de loi relatifs à ces institutions sont fin prêts en vue de renforcer leur capacité d’intervention et soutenir le gouvernement et les autres institutions constitutionnelles dans la lutte contre la corruption.

 

  Le ministre s’est dit, par ailleurs, «surpris» par l’opposition exprimée, pour la première fois, par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) contre la loi de Finances 2013, mettant l’accent sur le souci du gouvernement de privilégier la concertation et la communication.

 

  Au sujet de l’exonération fiscale, El Azami a estimé que seul le gouvernement est habilité à prendre une décision à ce sujet.

 

  Par ailleurs, le ministre a assuré que le gouvernement est animé d’une réelle volonté de renforcer la compétitivité et l’investissement et de faciliter la mission des entreprises nationales, notant que la question de la compétitivité ne dépend pas des impôts, mais des aspects culturels qu’elle sous-tend.

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