vendredi 21 juin 2024

Le danger de la politique de Benkirane sur la stabilité du pays

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 Lareleve.ma

 

  Depuis l’arrivée au pouvoir des islamistes du PJD au Maroc, il y a plus de 7 mois, les conditions sociales des citoyens -déjà très fragiles- ne cessent de se dégrader, et la volonté de compromettre l’avenir du Royaume se dessine nettement à l’horizon.

 

  Alors que les marocains qui ont voté en faveur du parti islamiste, lors des dernières législatives, espéraient améliorer leurs conditions sociales, accéder au travail et aux conditions d’une vie plus décente, comme le PJD leur avait promis, force est de constater qu’il n’en fut rien et combien leur déception fut totale.

 

  En effet, le gouvernement de Benkirane ne cesse d’allonger « la longue liste des promesses non tenues », parallèlement à une tactique qui procède aux augmentations des carburants, aux réformes visant les indemnités des fonctionnaires, la restructuration ou l’annulation de la caisse de compensation et l’annonce de l’annulation de la gratuité des études dans quelques établissements de l’enseignement supérieur…

 

  24 heures après la présentation, jeudi devant la Commission des finances à la Chambre des représentants, par le ministre de l’Economie Nizar Baraka, d’un sombre rapport sur l’économie nationale durant le 1er semestre de cette année, Le conseil d’administration du FMI a décidé, vendredi, d’ouvrir une ligne de crédit dite de «précaution» d’un montant de 6,2 milliards de dollars ! une somme importante qui en dit long sur la durée de son remboursement et les intérêts qui vont avec, et qui seront payés par le misérable citoyen marocain, qui commence à ressentir les effets néfastes de la politique PJDiste et la grave faute commise par les électeurs ayant voté pour le parti de « la lampe ».

 

  Par cette politique d’emprunt, le gouvernement serait en train d’hypothéquer l’avenir du Maroc entre les mains des institutions financières internationales, chose qui n’a été jamais faite auparavant par les gouvernements précédents, même les plus libéraux d’entre eux et dont la politique était grevée d’antipopulaire et malgré les sécheresses et les difficultés énormes qu’ils confrontaient..

 

  Il parait clairement que l’équipe Benkirane, novice en matière de gestion de la chose publique, et ne maitrisant que le discours populiste, n’a pas chercher à trouver des solutions novatrices à même de résoudre les problèmes économiques et sociaux du pays puisque elle s’est contentée de recourir au moyen, le plus simple et le plus facile,  de l’emprunt qui aura des conséquences néfastes sur la vie des citoyen, compromettra l’avenir du pays et aura sans doute des retombées sur le climat de calme et de sérénité cultivé par le souverain en concordances avec son peuple.

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