vendredi 21 juin 2024

Revue de presse de ce lundi 20 mai 2024

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi 20 mai 2024:

Le Matin

Le premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar, a appelé au rétablissement du mode de scrutin uninominal lors des élections communales et locales, vu les avantages qu’il offre, notamment en matière du renforcement de la relation directe entre l’électeur et l’élu. Pour Lachgar, cela permet le développement du travail collectif, ainsi que la clarification des responsabilités de l’élu non seulement vis-à-vis de sa commune, mais aussi vis-à-vis de son parti. Lachgar a tenu ces propos dans son discours prononcé vendredi dernier à l’occasion de l’ouverture des travaux du congrès national de l’Institution socialiste des élus communaux et issus des instances professionnelles.

Le ministère de l’Intérieur entend cristalliser une stratégie nationale pour le développement des équipements économiques marchands. Marchés de gros des fruits et légumes, abattoirs, souks hebdomadaires… L’aménagement de ces infrastructures devra prochainement obéir à un programme de planification qui prendra en considération les besoins actuels et futurs des différentes régions du Royaume. De l’aveu de l’Intérieur, ces équipements économiques souffrent de plusieurs dysfonctionnements, notamment en matière d’organisation, d’entretien et de gestion.

Les Inspirations éco

Les préparatifs de Aid Al Adha vont bon train. C’est ce qui a été attesté par l’Association nationale des éleveurs ovins et caprins (ANOC) qui se charge de mener l’opération d’identification des têtes pour l’abattage. Selon l’ANOC, à date d’aujourd’hui, près de 4,5 millions d’ovins sont d’ores et déjà identifiés pour l’Aïd. “Chaque jour, les identificateurs qui sont au nombre de 400 relevant de l’ANOC identifient 100.000 têtes. Cette opération se poursuivra durant les 20 prochains jours, car nous arrêtons une semaine avant l’Aïd”, précise Abderrahmane Majdoubi, président de l’ANOC. Ainsi, le nombre de bêtes identifiées sera porté, d’ici la veille de la fête, à 6,5 millions, en additionnant les 2 millions qui seront recensées. Pour le professionnel, certes ce chiffre n’atteint pas celui de l’année précédente, mais il reste largement suffisant pour satisfaire la demande nationale en ovins.

Une nouvelle fois, l’origine Maroc est pointée par des agriculteurs français. Après les récentes actions d’étiquetage dans des grandes surfaces à Agen, à Rennes, à Brest et à Avignon, c’était au tour d’une cinquantaine d’agriculteurs français d’installer un barrage filtrant au péage sud de l’A9, l’autoroute France-Espagne à Perpignan à la recherche de tomates du Maroc. Face à cette situation, la plateforme Saint-Charles située à Perpignan a fermement condamné les actions menées jeudi 16 mai 2024 par une partie du monde agricole, ainsi que le discours récurrent employé par ce dernier pour stigmatiser l’origine Maroc en employant notamment des arguments fallacieux sur la qualité des produits marocains. La plateforme a aussi condamné les exactions qui ont particulièrement perturbé le fonctionnement d’une des entreprises de la plateforme.

La confiance des investisseurs s’améliore de mois en mois vis-à- vis du marché des actions, selon le rapport trimestriel d’Attijari Global Research (AGR) sur l’indice de confiance des investisseurs (ICIB). En avril 2024, l’indice atteint un nouveau sommet à 66,8 points, marquant une progression notable de 9,8 points par rapport à l’édition précédente. «Nous atteignons ainsi un nouveau plus haut de notre indice, et ce, depuis sa création en septembre 2011. Dans ce contexte, nous qualifions la perception des investisseurs envers le marché Actions sur les trois prochains mois comme étant plus sereine», affirment d’emblée les analystes d’AGR. Depuis sa création en septembre 2011, l’AGR ICIB a atteint un niveau record en avril 2024. Cet indice, qui mesure la perception des investisseurs envers le marché des actions, a franchi pour la première fois la barre des 60 points pour toutes les catégories d’investisseurs depuis octobre 2021.

L’Opinion

Alors que le Maroc connaît sa septième année de sécheresse consécutive, le secteur apicole peine à tirer son épingle du jeu. Bien que les précipitations printanières aient augmenté les réserves de barrages, atteignant un taux de remplissage d’environ 32% en avril, les professionnels ont vu leurs ruches s’effondrer du fait de la raréfaction de la couverture végétale et florale. Alors que le monde entier célèbre, le 20 mai, la Journée mondiale des abeilles, les apiculteurs appellent à de nouveaux mécanismes d’accompagnement des professionnels pour redresser cette filière, qui joue un rôle majeur dans la préservation de la biodiversité.

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