lundi 17 juin 2024

Le régime militaire algérien continue ses accusations graves et non étayées envers le Maroc

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Après avoir accusé le Maroc d’avoir provoqué les incendies en Kabylie, une accusation grotesque qui a valu à l’Algérie des moqueries internationales, accusé le Maroc d’avoir tué 3 camionneurs au Sahara sans en apporter de preuves et sans saisir les Nations Unies, et, encore avoir accusé le Maroc d’avoir créé une alliance avec Israël dans le but de l’attaquer, toujours sans preuve, l’Algérie revient avec une nouvelle accusation et non des moindres.

Depuis la mise à l’écart du chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra qui agissait quelque peu comme un garde-fou, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, est en roue libre dans sa folie furieuse anti-Maroc.

Ses sorties médiatiques qui se contredisent et ses mensonges témoignant de mauvaise foi, continuent d’être diffusés sans aucun contrôle de fake news, profitant du silence sage et serein du Royaume, qui ignore et ne répond pas aux provocations algériennes.

« La première victime de l’instabilité (au Mali) c’est l’Algérie », a-t-il déclaré dans un entretien accordé à Al Jazeera Podcast alors que l’Algérie ouvre ses frontières et protège les chefs de groupes extrémistes terroristes, qui utilisent le sud du pays comme base arrière en sortant du nord du Mali, comme les djihadistes algériens Yahia Djouadi et Abdelmalek Droukdel ou encore le malien Iyad Ag Ghali.

Sur la question des diplomates algériens qui ont été enlevés au nord du Mali en 2014, Abdelmadjid Tebboune n’a pas hésité à pointer du doigt la responsabilité du Maroc, sans pour autant le dire directement.

« Nous savons qui a fait cela, c’est un pays voisin, à travers une organisation terroriste fictive qu’il a créée au Mali », a-t-il déclaré. « Même s’il ne nomme pas cet +État voisin+, l’accusation est sans doute adressée au Maroc, avec lequel l’Algérie a rompu ses relations depuis août 2021 », a commenté le site d’information algérien TSA.

Tebboune a non seulement accusé le Maroc d’être le commanditaire de cette opération, mais a sous-entendu qu’il aurait créé une organisation terroriste au Mali alors que le Royaume est le leader de la lutte antiterroriste en Afrique et dans la région.

Or, le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le Djihad en Afrique de l’Ouest), qui a revendiqué l’enlèvement des diplomates algériens, a choisi des cibles en Algérie parce qu’il réclamait la libération de détenus maliens en Algérie et une rançon de 15 millions d’euros, et cela n’a rien à voir avec le Maroc.

Le président algérien n’a pas expliqué comment les autorités algériennes ont négocié avec le groupe terroriste, qui a libéré 3 diplomates en juillet 2012 et 2 autres en août 2014 et quel était le prix payé par l’Algérie pour obtenir la libération de ces otages. Tebboune avait déclaré précédemment être opposé au paiement des rançons, et avait critiqué la France pour l’avoir fait.

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