samedi 22 juin 2024

Casablanca, capitale du commerce, de la modernité et du tourisme

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Le quotidien colombien El Tiempo a mis en avant les facettes économique, culturelle et touristique de Casablanca, une ville dont la longue histoire ne l’a pas empêché de devenir le symbole d’un Maroc à la fois moderne et authentique.

Sous le titre « Casablanca, la vitrine du Maroc le plus moderne », le journal à grand tirage en Colombie a souligné les atouts géographiques singuliers de la ville et l’importance de son port qui lui a conféré une grande ouverture sur le monde.

Anciennement « Anfa ou Dar al Beida, la capitale économique du Maroc, célèbre pour avoir inspiré le nom du film du (fameux acteur américain) Humphrey Bogart, est devenue une vitrine du Maroc moderne et une porte d’entrée vers le reste du pays », écrit le quotidien.

La ville la plus peuplée du « Royaume de la Lumière », n’est pas la capitale du Maroc, ni sa capitale spirituelle, ni même celle qui attire le plus de touristes. « Rabat, Fès et Marrakech remplissent respectivement ces statuts », mais elle est une ville qui marque les esprits, poursuit El Tiempo.

La publication note que « Dar al Beida, bien que nous, les hispanophones, la connaissions sous le nom de Casablanca parce que c’est ainsi que les marins portugais l’appelaient sur leur route à travers l’Afrique, a toujours été un lieu de commerce. Un village de pêcheurs qui au 19è siècle s’est développé à l’ombre de son port et dont l’importance s’est accrue pendant la Seconde Guerre mondiale, en abritant la célèbre réunion de Roosevelt, Churchill, De Gaulle et le sultan Mohammed V ».

Ville portuaire et commerçante, poursuit le journal, « la métropole a toujours été ouverte aux influences étrangères, tant européennes qu’africaines, ce qui en fait la plus cosmopolite des villes marocaines, où se côtoient tradition et modernité ».

« Et bien que les circuits touristiques traditionnels ont tendance à privilégier Fès, Rabat ou Marrakech, les destinations habituelles du Royaume de la Lumière, Casablanca vaut bien au moins 48 heures pour découvrir le vrai Maroc et certains de ses endroits les plus intéressants », dont la mosquée Hassan II.

La fameuse mosquée est « le symbole de la ville et le monument que tout voyageur doit visiter », estime la même source, qui explique à ses lecteurs quelques astuces pour profiter pleinement de leurs séjours dans la ville emblématique du Royaume.

El Tiempo recommande aussi une promenade sur « La Corniche, qui relie la mosquée avec le phare d’El Hank, un parcours d’environ deux kilomètres très agréable par le beau temps, avec l’Atlantique d’un côté et la ville de Casablanca de l’autre ».

Bien que l’on peut trouver plusieurs malls à Casablanca, le journal souligne surtout l’expérience unique que procurerait une tournée à la Place des Nations Unies, épicentre de la ville, mais surtout à l’ancienne médina.

« C’est une visite incontournable, et très authentique, car la clientèle est encore majoritairement locale. C’est aussi un bon endroit pour expérimenter des plats typiques pour le déjeuner ou prendre un café dans l’ancienne médina, ou dans les restaurants internationaux situés autour de la Place des Nations Unies », relève la publication.

Et de poursuivre : « d’autres voyageurs préféreraient le quartier des Habous ou nouvelle médina, construite au début du siècle dernier par les Français, dans le respect de la culture locale », précisant que « le meilleur musée de Casablanca sont ses rues, ses parcs et ses places, comme le parc de la Ligue arabe, un jardin orientaliste, ou la place Mohammed V, avec des bâtiments de l’époque coloniale ».

Le journal recommande aussi « une visite au Musée juif, le seul dans un pays arabe qui raconte l’histoire de cette communauté dans le pays, au musée de la Fondation Abderrahman Slaoui ou encore la Villa des Arts ».

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