jeudi 20 juin 2024

PE : Une campagne médiatico-politique odieuse et injustifiée contre le Maroc

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Agacées par les avancées réalisées par le Maroc dans tous les domaines, l’hostilité hideuse de certaines parties contre le Royaume n’a pas de limites ni dans le temps, ni dans l’espace. Usant de tous les moyens vils et méprisables, ces colporteurs essayent à tout prix d’entraver  le processus de développement que connait le pays, et les succès tant à l’intérieur qu’au niveaux régional, continental et mondial.

En témoigne l’acharnement ces derniers temps contre le Royaume sur le sol européen, à travers une campagne médiatico-politique odieuse et injustifiée dans le cadre de l’affaire dite «QatarGate».

En effet, le Maroc fait l’objet d’une attaque médiatique acharnée sur la base d’allégations selon lesquelles le royaume mènerait des actions pour influencer les décisions européennes, notamment au sein du Parlement européen, sur les sujets en relation avec le Royaume (Sahara marocain, Accords commerciaux, Droits de l’Homme,…).

Ce sont, en réalité, les réussites réalisées sur le plan du développement des relations bilatérales entre le Maroc et l’UE, dans divers domaines dans l’intérêt des deux parties, qui incommodent ces parties et qui provoquent des manœuvres inappropriés et incompréhensibles, dont le seul objectif est de freiner la dynamique positive que connait le Partenariat Maroc-UE.

Dans ce cadre, il est à rappeler que, le Maroc, à l’instar de tous les pays, a toujours défendu ses intérêts dans le cadre de ses relations avec ses différents partenaires étrangers, y compris l’UE qui est un partenaire stratégique du Maroc.

Ainsi, le Maroc et UE ont, depuis plus d’un demi-siècle, œuvré ensemble avec l’implication de toutes les institutions européennes pour le développement des relations bilatérales dans divers domaines dans l’intérêt des deux parties.

Le partenariat historique liant le Maroc et l’Union européenne a continué ces dernières années à se développer, se hissant à une référence dans la politique de voisinage de l’UE.  En témoignent les moult réalisations, dont on peut citer les Instruments juridiques tels que l’Accord d’association, l’Accords et Protocoles de pêche, l’Accord Agricole et ses développements subséquents, l’Accord aérien, l’Accord Scientifique, l’Accord pour la participation à Galileo, …

On peut également citer, dans ce même registre, les documents politiques et stratégiques à savoir le Document conjoint sur le Statut avancé (2008), le Déclarations communes du Sommet (2010) et du 14ème Conseil d’association (2019), le Plans d’actions pour la mise en œuvre de la PEV et du Statut avancé, le Partenariat pour la Mobilité (2013) et le Partenariat vert (2022),…

Cette relation est considérée, aujourd’hui, par la partie européenne comme un modèle de réussite dans le voisinage Sud de l’Europe et au-delà, comme en témoignent les propos tenus, le jeudi 5 janvier 2023, à Rabat par le HR/VP de la Commission, Josep Borrell.

En effet, le Haut représentant de l’Union Européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Josep Borrell, a salué le «rôle important» du Maroc en matière de paix et de stabilité dans la région.

S’exprimant lors d’un point de presse conjoint tenu à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le chef de la diplomatie européenne a annoncé par ailleurs le lancement de nouvelles initiatives visant à renforcer davantage le partenariat Maroc-UE, citant plus particulièrement dans ce cadre le dialogue de haut niveau en matière de sécurité qui se tiendra prochainement à Rabat…

Force est de souligner que les différents acteurs, au Maroc comme au sein de l’UE, ont contribué pleinement à l’établissement de cet édifice partenarial remarquable, en s’appuyant sur les structures instituées par les deux parties et en se basant sur des principes et des valeurs partagés (confiance, transparence, respect mutuel…).

Il est à rappeler que, ce n’est pas la première fois que le Royaume et le Partenariat font l’objet d’attaques et d’un acharnement visant à les fragiliser et les décrédibiliser au sein du Parlement européen.

En effet, le Maroc a fait l’objet de 112 questions parlementaires depuis le début de cette législature, 18 tentatives d’Amendements pour la seule année 2022, 4 tentatives de Résolutions en 2022 dont une résolution adoptée en 2021 (évènement de la ville marocaine de Sebta), ou encore, de 2 tentatives de nomination au prix Sakharov de personnes qui n’ont rien à voir avec les Droits de l’Homme. Pour le seul cas du dénommé Omar Radi et la liberté de la presse, 3 résolutions ont été avortées pour la seule année 2022.

A ce sujet, nous invitons le Parlement européen qui s’apprête à voter, ce 19 janvier 2023, sa cynique résolution sur la situation des journalistes au Maroc, notamment le cas du dénommé Omar Radi, de lire attentivement la lettre ouverte aux parlementaires européens par Hafsa Boutahar, la victime de viol de ce journaleux marocain,  et dans laquelle elle souhaite «attirer l’attention des personnes intéressées par (son) affaire sur des faits (qu’elle) considère gravissimes, à savoir le déni total et délibéré qui entoure (son) cas, à l’opposé de (son) violeur Omar Radi, dont tout le monde soutient l’innocence malgré les faits avérés et prouvés lors du procès».

La jeune femme rappelle les faits, opposant son violeur à l’image qui en est brossée par ses soutiens qui l’érigent «au rang de militant et défenseur des droits de l’homme»…

Le Maroc est plutôt la cible d’un acharnement de certains groupes qui agissent au sein du PE au service d’un agenda caché, et ce contrairement à ce que prétendent certaines parties.

Aujourd’hui, ce sont les mêmes parties, à l’origine de cet acharnement médiatique, qui en profitent pour essayer d’impliquer le PE dans des initiatives hostiles au Maroc (projet de résolution, propositions d’amendements…).

Le Maroc a toujours appelé à travailler dans le cadre des institutions établies par les deux parties, y compris au sein du PE. Il a insisté à plusieurs reprises sur le renforcement du rôle de la Commission Parlementaire Mixte (CPM) pour éviter l’intervention de parties malintentionnées dans les dossiers liés aux relations Maroc-UE.

Durant cette législature, la Commission Parlementaire Mixte a mis beaucoup de temps pour se mettre en marche en raison d’ailleurs des tergiversations côté européen. Elle est aujourd’hui opérationnelle pour traiter de tous les sujets concernant le Maroc et son partenariat avec l’UE.

Pour le Maroc, le renforcement des règles de transparence au sein du PE ne peut être que bénéfique pour éviter certaines dérives, telles que la constitution du soi-disant intergroupe, créée de toute pièce par le polisario et l’Algérie pour porter atteinte à l’intégrité du territoriale du Royaume, et l’acharnement flagrant et non justifié de certains eurodéputés sur le Maroc sans aucun contrôle de la part du PE.

In fine, le Maroc n’accepte pas qu’il soit doublement pénalisé, d’une part, par cette campagne médiatico-politique odieuse et injustifiée, d’autre part, par l’adoption d’éventuelles mesures/résolutions par le PE le stigmatisant à tort.

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