samedi 22 juin 2024

Parlement européen: les dessous d’une campagne d’acharnement misérable contre le Maroc

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Les avancées réalisées par le Maroc ne cessent de provoquer l’ire et l’hostilité de certains milieux, qui ont l’habitude de colporter des allégations sans fondement contre les institutions du Royaume, notamment son système judiciaire portant ainsi atteinte au principe de non ingérence dans les affaires intérieurs et les processus judiciaires d’un Etat souverain.

Ces attaques se sont multipliées ces derniers temps allant jusqu’à la fomentation d’une campagne toute azimut, orchestrée par plusieurs ennemies du Maroc qui ont essayé vainement de faire feux de tous bois pour porter atteinte à l’image d’un pays en plein développement et aux succès fulgurants ayant ébahi tout le monde, excepté cette clique de colporteurs connus pour leur animosité inouïe contre le Royaume.

Le Maroc avait alerté, depuis longtemps et à plusieurs reprises, sur cette campagne acharnée, qui le cible directement et individuellement.  Il y’a quelque jours, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, M. Nasser Bourita, a soulevé la question lorsqu’il a reçu, le 05 Janvier 2023 à Rabat, le Haut Représentant de l’Union Européenne pour les Affaires Etrangères et la Politique de Sécurité, Vice-Président de la Commission Européenne, M. Josep Borrell.

Bourita a souligné, alors, le « harcèlement et les attaques médiatiques multiples » qui ciblent le partenariat Maroc-UE « émanent de personnes et de structures dérangées par ce Maroc qui se libère, ce Maroc qui renforce son protagonisme, ce Maroc qui se projette sans complexe dans son environnement géopolitique africain et arabe », a indiqué M. Bourita.

Ces attaques au sein des institutions européennes sont orientées et sont le résultat de calculs et d’une volonté de nuire au partenariat Maroc-UE, a tenu à préciser M. Bourita.

Le constat de M. Bourita est vérifié, ce mercredi 18 janvier 2023, par l’adoption par le Parlement européen, de deux amendements sur le «Rapport concernant la mise en œuvre de la politique étrangère et de sécurité commune – 2022». Et pour cause, ces amendements, « portés et promus par des milieux à l’hostilité avérée, participent de la campagne d’attaques et de harcèlement menés contre le Royaume, par ceux qui sont dérangés par le Maroc qui se développe, renforce son Protagonisme et s’ouvre sans complexe sur son environnement régional et international. » Selon nos sources au sein du ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger.

Selon les mêmes sources, le Maroc avait alerté, depuis longtemps et à plusieurs reprises, sur cette campagne acharnée, qui le cible directement et individuellement.

En effet, ajoutent nos sources, parmi tous les pays arabes et africains, c’est le Maroc qui est le plus visé, ciblé et attaqué, ce qui dénote d’un parti pris difficile à camoufler.

C’est la manifestation de véritables dérives et détournements des institutions et des processus démocratiques.

En effet, il est étonnant de voir qu’au moment même où certains se plaignent d’ingérences étrangères, ils sont les premiers à la pratiquer en s’immisçant dans les affaires intérieures et les processus judiciaires d’un Etat souverain. Soulignent les mêmes sources ajoutant que, ceux qui se plaignent de l’ingérence sont, en fait, les champions de l’ingérence.

Alors même qu’une enquête judiciaire est en cours et qu’elle n’a pas encore rendu ses conclusions, ajoutent nos sources, ces soi-disant légalistes fondent leurs positions sur des allégations non prouvées, véhiculées par certains médias, sans aucune base juridique…

Le Maroc, affirment les mêmes sources,  s’attend à d’autres attaques encore, qui exploiteront des narratives éculées et réchauffés, sur des faits déjà tranchés par la justice.

Ces milieux hostiles, dûment identifiés et à l’agenda bien connu, ne reculent devant rien. Ils font fi des droits des victimes, mettant en doute le système judiciaire indépendant, pour prendre le parti d’individus déjà jugés pour des faits de droit commun et, en aucun cas, pour des opinions ou des expressions.

Tout en notant la position sage de certains groupes politiques et délégations nationales au sein du Parlement européen, soulignent les mêmes sources, le Maroc demeure confiant dans ses processus nationaux et serein dans ses choix internes et de politique étrangère. Le Royaume ne saurait se laisser distraire par un acharnement aux arrières pensées bien comprises.

In fine, concluent nos sources, le Maroc, qui a toujours été constructif et engagé dans son Partenariat stratégique avec l’Union européenne, alerte sur les conséquences de ces manœuvres déloyales. Il appelle les voix sages et responsables à faire prévaloir la raison et les intérêts de ce Partenariat, et à s’abstenir de prendre part ou de cautionner ces manœuvres dilatoires.

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