vendredi 21 juin 2024

La promotion de l’offre en habitat social

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Lareleve.ma-MAP

 

  La promotion de l’offre en habitat social constitue le fer de lance de la politique de développement humain au Maroc dans la mesure où elle permet aux catégories défavorisées de la société de disposer d’un logement décent qui préserve leur dignité et favorise leur épanouissement et bien-être social.

 

  Erigeant la question du développement économique et social en cause nationale, SM le Roi Mohammed VI n’a eu de cesse d’accorder la plus haute importance au développement humain en favorisant l’accès des citoyens à un logement décent et à des conditions avantageuses.

 

  C’est dans le cadre de cette vision que s’inscrivent les différents projets de logement social lancés par le Souverain, depuis Son accession au Trô ne de Ses glorieux ancêtres, au niveau des différentes villes du Royaume.

 

  Il en est ainsi des projets lancés, courant cette année, par SM le Roi au niveau de la Région du Grand Casablanca et qui font partie intégrante du programme national intégré d’habitat social à 250.000 DH dans la région, doté d’une enveloppe budgétaire de 35,4 milliards de dirhams. Sans oublier ceux lancés par SM le Roi au niveau des villes de Fès, d’El Jadida et de Nador.

 

  Ces différents projets devront contribuer à la résorption du déficit en logements dans les régions ciblées, à la lutte contre l’habitat insalubre et à l’émergence de nouveaux pô les urbains.

 

  Traduisant la haute sollicitude dont SM le Roi entoure les catégories sociales défavorisées ou à revenu limité, ces projets connaissent l’adhésion de l’ensemble des acteurs (promoteurs privés et publics, ingénieurs, architectes et topographes) et la participation active des autorités locales, des élus et des services extérieurs et techniques.

 

  L’engagement royal constant en faveur de la promotion de l’habitat social s’est traduit aussi par le lancement du Programme de logements à 140.000 DH avec pour objectifs d’élargir l’accès à la propriété aux ménages à faibles revenus, habituellement exclus des circuits immobiliers traditionnels.

 

  Côté financier, et en vue d’accompagner le dynamique que connaît ce secteur le nouveau gouvernement a introduit, dans le cadre de la loi des finances 2012, plusieurs mesures visant l’accélération du rythme de production de logements sociaux, ainsi que le renforcement et la diversification de l’offre d’habitat, dans l’objectif de réduire le déficit à 400.000 unités à l’horizon 2016.

 

  Dans ce cadre, le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville, Nabil Benabdellah, a affirmé que la dynamique que connaît l’habitat social doit être préservée et revue au niveau de certains aspects, notamment au niveau de la qualité et de la viabilité des nouveaux espaces de vie.

 

  Dans une déclaration à la MAP, le ministre avait également souligné que « ces nouveaux espaces doivent disposer d’équipements de proximité de base », ajoutant que l’intégration de l’habitat social dans la politique de la ville est désormais une nécessité impérieuse pour pérenniser et préserver les acquis enregistrés en la matière.

 

  « Il n’est pas question de créer de nouveaux quartiers qui soient isolés du reste du tissu urbain », a-t-il mis en exergue, relevant que dans le cas contraire ceci générera des dysfonctionnements socio-économiques énormes. Outre son impact direct sur la vie de milliers de Marocains, le dynamisme du logement social constitue un levier capital de l’économie marocaine avec un effet d’entraînement direct sur les autres secteurs, notamment celui de l’emploi.

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