mercredi 19 juin 2024

Facebook plus addictif que les cigarettes, le café ou l’alcool: faites le test !

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Lareleve.ma-AFP

 

  Vous pensiez que votre paquet de cigarettes représentait le pire vice ou la pire dépendance qui soit ? Vous n’imaginiez pas dépendance plus forte que celle du café ou de l’alcool ? Si vous êtes l’heureux propriétaire d’un compte Facebook, sachez que vous êtes en proie à une nouvelle dépendance, bien pire que celles que nous venons de citer.

 

  En effet, à en croire les résultats de une étude menée par l’Université de Chicago aux États-Unis, l’addiction aux réseaux sociaux est bien plus importante que celle  de l’alcool, des cigarettes ou du café.

 

  Une autre étude avec des essais menés à la Faculté de Psychologie de l’Université de Bergen en Norvége pour développer l’échelle de l’addiction  ont porté sur 423 étudiants, 227 femmes et 196 hommes. Les chercheurs impliqués sont des experts des échelles d’évaluation d’autres dépendances et ont participé à la mise au point de l’échelle de dépendance au travail. Ils soulignent qu’alors que Facebook est omniprésent, il est de plus en plus difficile de reconnaître où commence l’addiction.

 

  Le test est basé sur six critères marqués sur une échelle allant de «très rarement» à «très souvent», en passant par «rarement», «parfois», et «souvent»:

 

1. Vous passez beaucoup de temps à réfléchir à propos de Facebook ou vous planifier une utilisation de Facebook

2. Vous sentez une forte envie d’utiliser de plus en plus Facebook

3. Vous utilisez Facebook pour oublier des problèmes personnels

4. Vous avez essayé de réduire l’utilisation de Facebook sans succès

5. Vous devenez agité ou troublé si on vous interdit d’utiliser Facebook

6. Vous utilisez tellement Facebook, que cela a un impact négatif sur votre travail ou vos études.

Selon les chercheurs, si vous choisissez « souvent » ou « toujours » quatre fois ou plus, vous souffrez peut-être d’une dépendance.

 

  La dépendance à Facebook provoque des symptômes similaires à la toxicomanie ou à l’alcool, selon l’étude. Elle serait plus fréquente parmi les jeunes utilisateurs de nature anxieuse et qui manquent d’assurance en société.

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