lundi 20 mai 2024

Angelina Jolie et Brad Pitt : Ça chauffe toujours entre les ex au sujet de la vente du domaine de Miraval

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C’est la guerre. Hors de question pour Angelina Jolie de dévoiler au tribunal toutes les clauses de confidentialité qu’elle a pu signer par le passé avec ses ex. Une exigence plutôt absurde, d’ailleurs, puisque les dévoiler reviendrait à les enfreindre. Mais c’est bien cette demande qui a été avancée par la défense de Brad Pitt dans le cadre du conflit qui oppose les deux ex au sujet de la vente de leur vignoble provençal.

Au départ de ce énième chapitre de la guerre entre les deux stars, il y a le souhait d’Angelina Jolie de vendre ses parts du domaine viticole de Miraval acquis avec Brad Pitt du temps de leur mariage. Or, à l’époque, le couple avait signé une clause stipulant que ni l’un ni l’autre ne pourrait revendre ses parts à une tierce personne sans l’accord du second afin qu’il ou elle puisse, le cas échéant, les racheter.

Sauf que, face à la demande d’Angelina Jolie, Brad Pitt aurait conditionné le rachat des parts de son ex-épouse à la signature d’une clause de confidentialité lui interdisant de faire étalage de leur vie, donc des violences que l’acteur lui aurait fait subir à elle, mais aussi à leurs enfants. Une exigence qu’elle a refusé, préférant revendre ses parts à un tiers, tout en sachant que Brad Pitt serait en droit de la poursuivre en retour.

   Coup bas sur coup bas

Aux yeux de la défense de l’actrice, cette demande relève de la manipulation. « Forcer Angelina Jolie à passer du temps et à dépenser de l’argent pour rassembler et produire tous ces documents est coûteux, inutile et déraisonnable – et la dernière manifestation de la conduite abusive de Brad Pitt à l’égard d’Angelina Jolie », avancent les avocats de Mme Jolie dans des documents juridiques obtenus par PageSix. La justice américaine devrait se prononcer lors d’une audition le 16 mai prochain.

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