vendredi 23 février 2024

Revue de presse de ce jeudi 8 février 2024

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi 8 février 2024:

L’Économiste

Chakib Benmoussa reconnaît devant les parlementaires de la Chambre des conseillers que le gouvernement a déployé des efforts exceptionnels afin de répondre aux demandes des enseignants. En effet, pour faire réussir le dialogue social sectoriel, il a alloué des dotations financières sans précédent, soit plus de 17,5 milliards de DH supplémentaires d’ici 2028. L’objectif est de garantir l’adhésion des enseignants dans le chantier de la réforme, particulièrement en ce qui concerne la généralisation des établissements pionniers à l’horizon 2027. Pour cela, le gouvernement a été acculé à faire d’énormes concessions qui se sont concrétisées par plusieurs mesures. Ainsi, certaines ont trait à la régularisation de la situation administrative et financière des ex-cadres contractuels et la simplification des procédures de titularisation, de promotion dans les grades. Ce qui va permettre de leur ouvrir la voie pour la participation aux examens d’aptitude professionnelle.

Le Matin

Le gouvernement met l’accent sur la transition numérique dans tous les secteurs et établissements publics, partant de sa conviction qu’elle constitue un levier pour le développement économique et social, a affirmé le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch. Dans un communiqué publié à l’issue de la première réunion de la Commission nationale pour le développement numérique, Akhannouch a souligné que l’exécutif est convaincu que la transition numérique contribue à ériger le Royaume en pôle digital régional, en application des Hautes Directives Royales appelant à accélérer le rythme de la digitalisation afin de combler le fossé numérique avec les pays avancés et profiter du fruit de l’évolution numérique que connaît le monde.

Les Inspirations Éco

Le constat émanant du rapport de la Cour des Comptes était sans appel : la crise aiguë de pénurie d’eau ne saurait être entièrement imputée aux caprices du climat. Elle est également le fruit d’une accumulation de retards et de blocages qui ont impacté la réalisation du Plan national de l’eau. Des retards qui, selon la plus haute juridiction financière du Royaume, ont affecté la construction de barrages majeurs, l’interconnexion des bassins hydrauliques et l’amélioration des réseaux de distribution d’eau potable. Ce sont là les principaux constats relevés par la présidente de la Cour des comptes qui présentait le rapport de l’institution, il y a quelques jours au Parlement. Les réponses du ministre de tutelle, Nizar Baraka, n’ont pas tardé. Il a souligné l’importance cruciale de la feuille de route établie par son département. Une feuille de route conçue pour rectifier les manquements des années passées tout en accélérant la réalisation des projets structurels essentiels à la gestion des ressources en eau, qu’elles soient conventionnelles ou non. Le ministre a déclaré que les dix-huit barrages actuellement en construction contribueront à augmenter la capacité de stockage des ressources en eau à plus de 27 milliards de mètres cubes.

L’Opinion

Dans leurs efforts pour améliorer la compétitivité des produits Made In Morocco, les exportateurs marocains se mobilisent pour maintenir leur présence dans des marchés traditionnels tout en prospectant les moyens de se positionner dans de nouvelles niches au niveau international. Si l’accès des produits marocains à l’Union Européenne (62% des exportations actuelles) au-delà de 2026 sera tributaire des efforts de décarbonation de la production, la forte croissance mondiale du business « Halal » permet, pour sa part, d’ouvrir de nouveaux marchés grâce à la mise à profit de la certification établie en collaboration avec l’Institut Marocain de Normalisation (IMANOR). « Grâce à ses produits agricoles transformés, ses produits de la mer transformés, ses produits naturels et de terroir, le Royaume pourrait facilement se positionner sur cet important marché du Halal. Notre pays dispose également d’un avantage comparatif sur le segment de l’habillement traditionnel pour lequel il est nécessaire d’accorder un intérêt pour le labelliser Halal », souligne Hassan Sentissi, président de l’Association Marocaine des Exportateurs.

Al Bayane

Réuni mardi, le bureau politique du PPS a exprimé son rejet catégorique de la visite incompréhensible et inutile qu’a effectuée récemment en Afrique du Sud par l’Envoyé personnel du secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara marocain, Staffan de Mistura. Tout en soulignant que la mission de ce responsable onusien est encadrée par la nécessité de travailler exclusivement avec les parties concernées par le processus politique et dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007, le parti du Livre considère, dans un communiqué, que sa « concertation » avec un pays complètement aligné sur les thèses hostiles à notre unité territoriale est absolument inutile et est même susceptible d’entraver les efforts sérieux visant à parvenir à une solution politique, réaliste, pragmatique et durable basée sur le consensus à ce conflit régional artificiel, dans le cadre des Nations Unies.

Libération

Le Maroc a insisté, à Addis-Abeba, devant le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) sur l’importance du partage des expériences réussies en matière de justice transitionnelle et des bonnes pratiques dans les pays africains. Lors d’une réunion par visioconférence du CPS de l’UA sur la “Justice transitionnelle et consolidation de la paix post-conflit”, présidée par l’Ambassadeur Représentant permanent du Royaume auprès de l’UA et de la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, la délégation marocaine a souligné la nécessité d’ajuster les approches de justice transitionnelle aux spécificités des contextes locaux, tout en insistant sur l’impératif d’un soutien continu des parties prenantes aux niveaux national, continental et international.

Al Ahdath almaghribia

Pour lutter contre le pillage du sable, le ministère de l’Équipement a lancé un programme de contrôle basé sur de nouvelles techniques de relevés topographiques. D’après le ministre de l’Équipement qui vient d’annoncer le lancement de ce programme, ce nouveau dispositif de contrôle s’appuie sur un système informatique de gestion des carrières de sable. Lequel système utilise de nouvelles techniques de relevés topographiques en ayant recours à des drones. Le ministre de l’Équipement qui intervenait dernièrement au Parlement dans le cadre d’une séance consacrée au débat sur le dernier rapport de la Cour, a affirmé qu’il œuvre avec les parties concernées pour la restructuration et l’organisation des carrières du sable.

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