jeudi 22 février 2024

Revue de presse de ce jeudi 18 janvier 2024

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi 18 janvier 2024:

Le Matin

La situation actuelle des ressources en eau alimente les débats entre la majorité et l’opposition. Et la rencontre organisée par la Fondation Lafquih Titouani entre des représentants des deux côtés a une fois de plus donné l’occasion aux uns et aux autres de se renvoyer la responsabilité de la situation de stress hydrique inédit à laquelle est confrontée le Royaume ces dernières années. Là où la majorité estime que la situation actuelle aurait pu être évitée si les deux gouvernements dirigés par le PJD avaient initié les projets structurels prévus, l’opposition, elle, reprend les arguments selon lesquels les choix stratégiques retenus dans le cadre du Plan Maroc Vert, qui a été conduit par l’actuel Chef du gouvernement, ont entraîné une surexploitation des réserves en eau du pays.

Les Inspirations éco

L’heure de vérité arrive le 24 février, date de la prochaine révision de la liste des paradis fiscaux qu’établit le groupe «Code de conduite», rattaché au Conseil Ecofin de l’Union européenne (UE). Après s’être retiré de deux instruments-clé de l’OCDE de lutte contre l’évasion fiscale, le Maroc se trouve clairement aux portes de la blacklist de Bruxelles, un club qui regroupe «des pays et territoires non coopératifs» en matière fiscale. Au sens de l’Union européenne, cette liste noire comprend «des pays qui n’ont pas respecté leurs engagements de respecter les critères de bonne gouvernance fiscale dans un délai donné, et des pays qui ont refusé de le faire». Les mesures de lutte contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices concernent les mesures fiscales dommageables, le chalandage fiscal (usage abusif de conventions de non-double imposition), la déclaration pays par pays et le règlement des différends. C’est tout ce paquet qui est passé en revue par l’UE pour établir sa liste de paradis fiscaux.

L’Économiste

Interconnexion entre systèmes hydrauliques, poursuite de la politique des barrages, dessalement de l’eau de mer… Pour faire face aux défis posés par la raréfaction des ressources hydriques, le Maroc a adopté plusieurs mesures stratégiques. Le Plan national de l’eau 2020-2050 implique un investissement global d’environ 383 milliards de DH alors que le Plan national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 prévoit des investissements globaux de 143 milliards de DH. Sa consistance a été actualisée et les budgets augmentés (115 milliards de DH initialement). Dans l’optique de diversifier les sources d’approvisionnement en eau et aussi pour tirer profit des opportunités offertes par la diminution des coûts de production des eaux non conventionnelles, le Maroc a pris le pari d’étendre sa capacité de production de l’eau dessalée. La capacité actuelle de l’eau dessalée devrait être portée de 186,58 millions de m3/an (11 stations) à plus de 1,4 milliard de m3/an et ce avec le recours aux énergies renouvelables.

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