vendredi 24 mai 2024

L’arrêt du Tribunal de Tarascon, une adresse à l’Etat français pour reconnaître la marocanité du Sahara

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La décision du Tribunal de Tarascon (France) condamnant la tentative de la Confédération Paysanne, une organisation syndicale française, de s’opposer à l’accord agricole entre le Maroc et l’Union européenne (UE), se veut une adresse à l’Etat français pour reconnaître la marocanité du Sahara, a indiqué mardi le président du Centre marocain des études et recherches stratégiques (CMERS), Tarik Atlati.

Dans une déclaration à la MAP, M. Atlati a considéré que cette nouvelle décision judiciaire « s’adresse non seulement au polisario et à son mentor algérien, mais aussi à l’État français pour qu’il emboîte le pas aux États-Unis et à d’autres pays occidentaux devenus pleinement convaincus de la marocanité du Sahara ».

Et d’ajouter que la décision du Tribunal de Tarascon se veut une autre étape, après celle de Londres, qui prouve la solidité de la position du Royaume du Maroc en termes de défenses juridiques qu’il présente dans le cadre de l’accord agricole entre le Maroc et l’UE.

Dans ce sens, a-t-il dit, « Nous sommes passés des décisions politiques aux décisions juridico-judiciaires », ajoutant que le Maroc, depuis qu’il a présenté le plan d’autonomie, remporte les gains les uns après les autres, et « ce n’est qu’une question de temps pour annoncer la fin de ce processus minable monté de toutes pièces par l’Algérie ».

Le tribunal de Tarascon, rappelle-t-on, a rendu une décision judiciaire faisant avorter les manœuvres de la « Confédération Paysanne », une organisation syndicale française utilisée dans le harcèlement judiciaire de l’accord agricole entre le Maroc et l’Union Européenne (UE), ce qui constitue un nouveau revers pour le « polisario » et ses relais en France.

Ce nouveau désaveu judiciaire français intervient quelques semaines après celui que la Haute Cour de Londres avait infligé aux soutiens du polisario au Royaume-Uni.

Mardi, le Tribunal de Tarascon a rendu un arrêt condamnant la Confédération Paysanne qui visait à interdire à l’entreprise française spécialisée dans la commercialisation de fruits et légumes en provenance du Maroc, y compris des Provinces du Sud, IDYL, de distribuer ses produits.

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