mardi 28 mai 2024

Accord Agricole Maroc-UE: Cinglant revers pour l’Algérie, le polisario et leurs relais en France

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Le Tribunal de Tarascon, a infligé un sérieux coup à l’Algérie, au polisario et à leurs relais en France. En effet,  la Confédération Paysanne, un syndicat agricole français connu pour son alignement sur les thèses du « polisario », a subi un nouveau revers judiciaire. Quelques semaines après la décision de la Haute Cour de Londres, le Tribunal de Tarascon, en France, a rendu son jugement le 14 juin dernier.

Dans cette décision, la Confédération Paysanne est condamnée pour son rôle dans le harcèlement judiciaire visant l’accord agricole entre le Maroc et l’Union européenne. Cette condamnation met en lumière les manœuvres politiques et les manipulations orchestrées par certains relais du « polisario » pour perturber les relations économiques entre le Maroc et l’UE.

En 2014, la Confédération Paysanne avait intenté une action judiciaire contre la société IDYL, spécialisée dans la commercialisation de fruits et légumes en provenance du Maroc, y compris des Provinces du Sud. Cependant, le Tribunal de Tarascon a complètement désavoué la Confédération Paysanne en donnant raison à la société IDYL.

Au cours du procès, IDYL a démontré que l’action judiciaire intentée par la Confédération Paysanne était en réalité le fait d’une minorité non représentative de l’organisation. Certains dirigeants de la Confédération Paysanne ont détourné les instances légitimes de l’organisation pour mener un activisme politique hostile au Maroc, en contournant les règles de l’organisation et en violant la volonté de ses membres.

La société IDYL a également fait valoir que l’action judiciaire de la Confédération Paysanne était frappée de prescription des délais réglementaires. Le Tribunal a confirmé que le délai de prescription était dépassé, soulignant ainsi que l’objectif de la Confédération Paysanne était un activisme politique hostile et non une action judiciaire légitime.

Cette condamnation de la Confédération Paysanne par le Tribunal de Tarascon constitue une nouvelle défaite pour les milieux hostiles au Maroc. La Confédération Paysanne, dont fait partie l’activiste José Bové, a démontré à maintes reprises son alignement dogmatique sur les thèses du « polisario ».

En attaquant l’accord agricole, la Confédération Paysanne cherchait simplement à exploiter une polémique artificielle suscitée par le « polisario » par pure opportunisme, sans chercher à faire valoir de prétendus droits.

Le jugement du Tribunal de Tarascon confirme la légitimité de l’action du Maroc dans ses provinces du sud et la conformité de la valorisation des ressources naturelles à la légalité internationale. Il rejoint également la position exprimée par le Maroc quant à la légalité incontestable des accords conclus avec ses partenaires internationaux.

La décision du Tribunal de Tarascon consolide la jurisprudence établie et confirme la conformité de l’accord agricole entre le Maroc et l’Union européenne avec le droit international et européen. Les relations économiques entre le Maroc et l’UE dans le secteur de l’agriculture bénéficient de leur histoire commune et de leur proximité géographique, ce qui en fait des débouchés importants pour les produits marocains et européens.

La condamnation de la Confédération Paysanne par le Tribunal de Tarascon signifie qu’elle n’a aucun droit de cité en ce qui concerne le développement économique des provinces du Sud du Maroc. La Confédération Paysanne est ramenée à sa dimension réelle, et ses tentatives de harcèlement judiciaire contre l’accord agricole ont été rejetées.

Cette nouvelle défaite pour les partisans du « polisario » et leurs relais en France renforce la position du Maroc et confirme une fois de plus la légitimité de son action dans ses provinces du Sud. Le jugement du Tribunal de Tarascon vient apporter une clarté supplémentaire quant à la validité des accords conclus par le Maroc avec ses partenaires internationaux, tout en assurant leur sécurité juridique

La décision du Tribunal de Tarascon est une victoire pour la société IDYL, qui a dénoncé les manipulations orchestrées par certains relais du « polisario » dans le seul but de nuire aux relations économiques entre le Maroc et l’UE. Ce jugement met en évidence les motivations politiciennes derrière les actions judiciaires engagées par la Confédération Paysanne.

Ce nouveau revers judiciaire infligé à la Confédération Paysanne par le Tribunal de Tarascon renforce la position du Maroc et confirme la légitimité de l’accord agricole entre le Maroc et l’UE. Cette décision met en lumière les manipulations politiques orchestrées par certains relais du « polisario » et démontre une fois de plus que les tentatives de harcèlement judiciaire visant à perturber les relations économiques entre le Maroc et l’UE sont vouées à l’échec.

In fine, la condamnation de la Confédération Paysanne par le Tribunal de Tarascon constitue un nouveau revers pour les partisans du « polisario » et leurs relais en France. Ce jugement met en évidence leur activisme politique hostile et démontre leur incapacité à remettre en question la légitimité de l’accord agricole entre le Maroc et l’Union européenne. Le Tribunal a rejeté leurs actions judiciaires en les déclarant non recevables, confirmant ainsi la conformité de l’accord avec le droit international et européen. Cette décision vient renforcer la position du Maroc et confirme une fois de plus sa légitimité dans la gestion de ses provinces du Sud. Elle souligne également l’importance de préserver la sécurité juridique des accords conclus entre le Maroc et ses partenaires internationaux. Avec ce nouveau verdict, le Tribunal de Tarascon envoie un message clair : les tentatives de harcèlement judiciaire ne pourront entraver les relations économiques fructueuses entre le Maroc et l’Union européenne.

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