vendredi 14 juin 2024

Revue de presse quotidienne de ce vendredi 24 mars 2023

-

Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce vendredi 24 mars 2023:

L’Économiste

L’autre versant de la réforme de l’impôt sur les sociétés version 2023 reste incontestablement le réaménagement du barème de la retenue à la source sur les produits des actions, parts sociales et revenus assimilés. En effet, au cours de la période transitoire 2023-2026, les taux vont progressivement baisser de 15% pour se stabiliser à 10%. Mais ce qui risque de donner du fil à retordre aux praticiens reste l’application des taux idoines aux revenus générés au terme de chacun des quatre prochains exercices. Ainsi, les dividendes qui seront distribués en 2023 au titre de l’exercice 2022 et antérieurs resteront taxables jusqu’à 15% à leur épuisement.

Les Inspirations Éco

Le président du Conseil de la Concurrence Ahmed Rahhou a indiqué que les produits de première nécessité sont disponibles partout au Maroc. “Au Maroc, nous avons très peu de pénuries”, a-t-il précisé dans un entretien au journal. Le Royaume “dispose d’une économie qui fonctionne correctement, même dans des périodes délicates”, a-t-il dit. “Je considère que le Maroc dispose d’une économie concurrentielle globalement”, a-t-il souligné. “Les prix sont libres. Ils se font par le jeu du marché, par l’offre et la demande. Cela veut dire que les prix peuvent varier à la hausse comme à la baisse”, a-t-il ajouté. Sur les prix des hydrocarbures, Rahhou a annoncé envisager de “faire un point dans quelque temps avec les opérateurs, pour voir si, depuis la publication de notre rapport, nos recommandations ont été prises en compte”. “Il faudra noter que si les prix ne bougent pas, et rapidement, ceci implique le fait que la concurrence ne joue pas. Cela peut donner lieu à une enquête, à travers un certain nombre d’investigations”, a-t-il promis.

Le Matin

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita a souligné que le Maroc a suivi avec inquiétude certaines déclarations de membres du gouvernement israélien comportant une provocation envers des pays arabes et les droits du peuple palestinien, soutenant que le Royaume « condamne et rejette constamment tout comportement irresponsable et toute attitude qui pourrait être incendiaire ou avoir un impact négatif ». Le Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, ne cesse d’affirmer que le dialogue et les négociations sont l’unique voie pour parvenir à une solution définitive à la question palestinienne dans le cadre du respect des droits légitimes du peuple palestinien d’établir son État aux frontières de juin 1967, avec Al Qods-Est pour capitale, vivant côte à côte, dans la sérénité et la coopération avec l’État d’Israël, a-t-il expliqué, notant que cette position est conforme à la légalité internationale, à l’initiative de paix arabe et aux résolutions du Conseil de sécurité.

L’Opinion

Au même titre que sa cousine, la presse écrite, le secteur de l’édition et du livre se débat depuis des années pour sortir la tête de l’eau face à la déferlante d’une numérisation galopante aux effets aggravés par l’illettrisme chronique des masses et l’érosion continue de leur pouvoir d’achat. Comme la presse également, ce secteur profite pourtant d’une politique de soutien multiforme dont les fameuses subventions étatiques pour l’obtention desquelles les candidatures ont commencé à la mi-mars. Dans cette lutte inégale pour la survie, le livre scolaire, qui profite à chaque rentrée de ventes conséquentes, tire son épingle du jeu grâce à son caractère utilitaire qui lui garantit un statut de best-seller permanent. Ce qui n’est nullement le cas du livre et du beau livre, qui doivent, eux, batailler fort pour continuer à exister. Effeuillage d’une noble filière qui mérite de survivre.

Al Bayane

Le Maroc a plaidé devant la 55ème session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (COM2023) qui s’est tenu à Addis-Abeba pour le renforcement des investissements pour assurer une agriculture plus résiliente face aux chocs climatiques et la sécurité alimentaire du continent. La délégation marocaine a appelé à la mise en œuvre des initiatives en matière de la finance verte qui représente un levier essentiel pour lutter contre le changement climatique dans les deux volets d’atténuation et d’adaptation, notant que la mobilisation de ressources importantes ne peut être assurée uniquement par les États. Il est donc indispensable de faire appel aux capitaux privés, au niveau national et international, notamment, pour relever ces challenges et d’inscrire la démarche de financement dans une logique de partenariat.

Maroc Le Jour

L’Université Sultan Moulay Slimane (USMS) de Béni Mellal, a organisé une conférence-débat sur la révolution Chatgpt et son impact sur le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et ce en présence de plusieurs experts et spécialistes de l’Intelligence artificielle et des nouvelles technologies. Dans une déclaration à M24, la chaîne d’information en continu de la MAP, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Abdellatif Miraoui a salué le choix porté par l’USMS sur ce thème qui s’articule autour de la digitalisation et l’intelligence artificielle, relevant que la plateforme Chatgpt est en passe de prendre une place de choix d’où l’intérêt pour les universités de sensibiliser les chercheurs et les étudiants autour des différents contours de son utilisation.

Libération

La France est ‘’la plus grande perdante dans la crise des relations bilatérales avec le Maroc, dans un contexte plus large marqué par l’enlisement de Paris dans une nouvelle vague de décolonisation en Afrique’’, a affirmé le journaliste et écrivain français, Alain Jourdan. ‘’La prolongation de la crise et son développement rendent difficile la sortie du marasme, ce qui ne manque pas d’irriter l’élite économique française qui a des intérêts et une présence traditionnelle dans le milieu des affaires marocains’’, analyse sur un ton pessimiste le chercheur en affaires stratégiques dans un entretien.

Al Assahra almaghribia

Le chef du gouvernement Aziz Akhannouch a affirmé que l’Exécutif a pris toutes les mesures nécessaires pour renforcer l’offre et le stock des produits de base en vue de garantir un approvisionnement normal des marchés durant le mois de Ramadan. Dans son allocution au début des travaux du Conseil de gouvernement, Akhannouch a assuré que l’approvisionnement des marchés « se déroule dans des conditions normales », a indiqué le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baïtas, lors d’un point de presse tenu à l’issue du Conseil.

- Advertisment -