jeudi 25 avril 2024

Quand Khadija Ryadi souffle sur les braises du chaos et de la désobéissance

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Pour réchauffer ses tambours, devenus flasque et détendu comme la peau de son visage, Khadija Ryadi a saisi l’occasion d’une rencontre organisée par la Coalition marocaine des instances des droits humains (CMIDH), pour inciter les jeune à manifester ce 20 février  qui marquera le 16eme anniversaires relatif à la création du Mouvement marocain éponyme, qui s’est essoufflé avec le temps, après que la jeunesse ait découvert les tenants et aboutissants de ce qui a été communément appelé le « printemps arabe », et dont il ne reste qu’une poignée de rêveurs utopistes atteints de troubles délirants, comme c’est le cas de l’ex-présidente de l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH) et ses camarades et adeptes d’Annahj Addimocrati (voie démocratique), une surréaliste survivance politique dans le paysage national.

 

Et pour cause, l’ex-présidente de l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH), est au chômage depuis le grand scandale qui a ébranlé le milieu des ONG de défense des droits humains suite à la remise au CDH de Genève, d’un rapport sur le Maroc signé par ex-présidente de l’AMDH, à la place de plusieurs associations réunies au sein de la CMODH (la Coordination maghrébine des organisations des droits de l’Homme, une structure régionale qui regroupe des dizaines d’associations.)

Et pour surmonter cette longue période d’hibernation, l’ex-présidente de l’AMDH, a choisi donc de sortir de sa tanière pour vaquer à son occupation préférée: regarder les choses par le petit bout de la lorgnette!  ainsi, la dame, du genre à voir toujours le verre à moitié vide, ne s’est pas du tout gêné à tenir des propos contraires à la réalité des libertés et droits de l’homme au Maroc, ce qui reflètent  le fin fond de la psyché de la personne de Ryadi qui n’en est pas à sa première, puisqu’elle excelle en matière de déformation de la réalité et de son interprétation erronée, au gré des envies de ses  bailleurs de fonds, dérangés par le processus de démocratisation et de démocratisation engagé au Maroc sur tous les niveaux.

Dans ses calamiteuses campagnes de dénigrement, de diffamations et de déstabilisation, Ryadi et ses acolytes ne ménagent aucun effort pour semer la zizanie dans la société via des allégations mensongères, des sit-in, et des manifestations qui ne sont suivis que par une même clique habituée à reproduire la même pièce théâtrale devant quelques medias qui s’occupent d’amplifier les faits, selon le vouloir et la volonté de leurs maitres.

Khadija Ryadi, qui utilise tous les moyens pour donner cette image de « défenseur exclusive » des droits de l’Homme au Maroc quitte à falsifier et tordre le cou à la réalité, pèche deux fois en prétendant que les détenus dans le cadre des événements d’Al-Hoceima « n’ont pas eu droit  à un procès équitable » , et que « le Maroc est en pleine régression sur le plan des droits de l’Homme »!! et pour cause. La situation des droits de l’Homme au Maroc s’est nettement améliorée depuis les années 90 du siècle dernier, et le royaume n’a pas besoin de Khdidij à ce sujet pour le noter positivement ou négativement, puisque toute la planète et tous les observateurs intègres et objectifs reconnaissent ce constat.

D’autre part,  le droit à un procès équitable est garanti par la loi marocaine et les  principes de ce droit reconnus à l’échelle internationale sont respectés lors du procès des détenus dans le cadre des événements d’Al-Hoceima, procès qui est en cours et que tous les observateurs et défenseurs des droit de l’homme s’accordent pour dire qu’il respectent les normes fondamentales du procès équitable.

Khadija Ryadi a donc intérêt à garder sa marchandise ( ses analyses subjectives et inintelligibles) pour la troquer contre de minables intérêts personnels comme elle a l’habitude de le faire avec les ONGs qui ne voient la réalité marocaine que via les lunettes noires de Khadija Ryadi, et ses camarades..  

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