lundi 22 avril 2024

RSF : allégations et mensonges sans frontières au sujet du blogueur Abdelkabir al Horr

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« Très inquiète » par de présumées violations de la liberté de presse au Maroc, Reporters sans Frontières (RSF) s’est donné la peine de poursuivre le procès d’un blogueur marocain et s’est fendue d’un communiqué de soutien exigeant des autorités marocaines sa « libération immédiate » !

« Abdelkabir al Horr, le fondateur du site d’information généraliste Rassdmaroc, a été condamné jeudi 1er février à quatre ans de prison ferme par la Cour d’appel de Rabat », indique un communiqué de Reporters sans Frontières, dont l’identité se confond toujours avec celle de son  co-fondateur Robert Ménard, même si celui-ci ne préside plus aux destinées de cette nébuleuse depuis 2008.

Rendu public ce vendredi, le communiqué de RSF ajoute que Abdelkabir al Horr était poursuivi depuis août 2017 pour « apologie du terrorisme, incitation à une manifestation interdite dans la région du Rif et insulte à corps constitué ». Selon l’avocat d’Abdelkabir al Horr, cité par l’ONG, « la justice a reproché au journaliste des écrits sur le Hirak sur une page Facebook qu’il ne gère plus depuis 2016 ».

Dans son communiqué, Reporters sans Frontières (RSF) a fustigé les poursuites judiciaires à l’encontre de 5 journalistes marocains et demandé « la libération immédiate d’Abdelkabir al Horr et l’abandon des charges pour l’ensemble des journalistes qui n’ont fait que leur travail d’information”.

Or, tous ce que RSF vient de dire, n’est qu’allégations et mensonges, et fruits de quelques pseudo-rapports réalisés par des entités, très connues des marocains, et qui ont l’habitude de jouer ce jeux abjecte qui n’a de fins que de nuire au Maroc et toucher à sa stabilité, qui dérange plus qu’un.

En effet, ledit blogueur est poursuivi pour «apologie du terrorisme» et incitation à la violence, crimes punis par la loi, conformément aux dispositions du code pénal. Sans oublier que le condamné, ayant créée une page facebook quasiment dédiée à toute forme de soutien aux séparatistes et détracteurs du Royaume de tous bords, est poursuivi également par un chef d’accusation avait à sa charge, outre les chefs d’accusation mentionnés plus haut, d’autres faits que  RSF a délibérément omis de citer.

Cette omission n’a qu’un seul but, c’est de masquer la réalité et semer le cafouillage en entretenant un amalgame extrêmement dangereux qui fait qu’un spécialiste de fakes news, qui détient une page Facebook  à l’instar de n’importe quel autre citoyen, devient journaliste par un coup de baguette magique de RSF !

Faut-il rappeler à cette ONG, qui a l’habitude de jouer ce jeux abjecte qui n’a de fins que de nuire au Maroc et toucher à sa stabilité qui dérange plus qu’un, que  le blogueur en question, condamné à 4 ans de prison pour des faits qui n’ont d’ailleurs rien à voir avec le fait proprement dit journalistique, est poursuivi également pour avoir prétendument publié dans sa page facebook, une information mensongère sur «un citoyen qui aurait été passé à tabac par les forces de l’ordre à Tiznit », alors que ce dernier avait rapporté, dans sa plainte déposée auprès des autorités compétentes de la ville de, qu’il avait été victime d’une agression avec vol perpétrée par des personnes inconnues.

RSF, qui se trompe de cible et de combat, n’en est pas à sa première bourde puisque à ce sujet,  en juillet 2017 elle n’a pas raté l’occasion pour dénoncer ce qu’elle a appelé « l’attitude des autorités », en affirmant avoir « recensé de nombreuses violations de la liberté d’informer » dans la région du Rif secouée par des protestations depuis octobre 2016. Et la nébuleuse d’ajouter que, selon elle, les journalistes marocains et étrangers ont fait l’objet d’intervention des pouvoirs publics, pour influencer le contenu des couvertures à Al-Hoceïma.

RSF déplore sans scrupule, et sans que ses responsables n’aient honte ni froid aux yeux, la condamnation de M. El Mahdaoui et dit avoir répertorié des « journalistes-citoyens et collaborateurs de médias » arrêtés dans la région depuis octobre 2016.

Toujours est-t-il que, RSF veut à tout prix confondre des personnes qui ont semé la zizanie et commis des actes réprimés par la loi, aux journalistes, et ce en parlant de ce qu’elle appelle « journalistes-citoyens et collaborateurs de médias » pour semer la magouille comme elle en a l’habitude de faire.

Ce que les responsables de RSF oublient ou font semblant d’oublier, c’est que dans le domaine médicale il y a des médecins et des charlatans, tout comme il y a des vrais journalistes et des faux journaliste qui ont profité de l’implosion des technologies informatiques et le floue qui caractérise le cadre juridique en matière de presse et édition au Maroc, pour s’infiltrer au sein du métier et semer la débauche en toutes sortes de débordements et de déviations touchant, en toute sécurité et sans soucis  d’être sujets de poursuites judiciaires avec l’appui et le cautionnement d’organisations malveillantes telle RSF.

Et dans ce cas, RSF n’a rien à déplorer au sujet dudit Mahdaoui, puisque celui-ci a été jugé pour avoir invité des personnes à  participer à une manifestation interdite, et que le Ministère de la Communication et de la Culture a bien reconnu avoir été poursuivi pour « incitation d’individus à commettre des délits et appel à participer à une manifestation interdite ».

Loin des revendications d’impartialité et de défense de la liberté de la presse, RSF dispose effectivement d’un agenda politique et s’en prend régulièrement à quelques pays bien déterminés, comme c’est le cas pour le Maroc, et tous ceux qui en veulent pour preuves n’ont qu’a visiter le site de RSF pour voir combien le Royaume du Maroc est comblé d’attention de la part de cette organisation, qui paraît-t-il n’arrive pas à digérer que le pays est parti pour de bon sur le chemin de l’édification d’un vrai Etat de droit, ce qui n’est pas le cas pour d’autres pays et entités que RSF se garde trop bien de critiquer et de soulever la situation déplorable de la liberté de presse dans ces contrées, lors de l’élaboration de ses réquisitoires infondés, notamment l’Algérie et la pseudorasd.

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