vendredi 21 juin 2024

Droits de l’homme : Mise en avant de l’approche « participative » du Maroc conformément à la vision Royale clairvoyante

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La présidente du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Amina Bouayach, a mis en avant, lors de rencontres tenues récemment à Washington et New York, l’approche « participative et inclusive » mise en place par le Maroc en matière des droits de l’Homme conformément à la vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, soulignant que cette démarche représente « un modèle de réussite » dans la région.Lors de ses rencontres dans la capitale fédérale américaine, notamment avec des responsables du Département d’Etat et du Congrès, Mme Bouayach a affirmé que l’implication de toutes les parties prenantes, l’élaboration de solutions adaptées au contexte national et le consensus constituent les fondements de l’approche marocaine concernant les questions des droits et des libertés.

Elle a ainsi relevé, lors de ces entretiens, que la réforme du Code de la famille en 2000 « n’aurait pas été possible sans la vision éclairée de Sa Majesté le Roi », qui a permis de couronner de succès la dynamique de promotion des droits des femmes et de parité.

Mme Bouayach a souligné lors de ces rencontres que le Maroc s’apprête à engager une nouvelle réforme du Code de la famille « sur la base de la même vision et avec la même détermination », afin de consolider davantage les droits des femmes, indique un communiqué du CNDH.

Elle a ajouté que le dialogue constant entre la société civile et les différents acteurs institutionnels au Maroc « favorise la mise en œuvre des principes et des valeurs internationaux des droits de l’homme de manière appropriée et au moment opportun ».

Mme Bouayach a expliqué, à cet égard, que la mise en œuvre des réformes structurelles dans le domaine des droits de l’homme au Maroc se fait avec « l’implication effective de toutes les parties concernées », d’autant plus que la consolidation des fondements de l’État de droit « est un projet sociétal qui concerne les États à tous les niveaux, étant une décision souveraine qui concilie progrès, égalité, développement et démocratie ».

La présidente du CNDH a également tenu, à Washington, selon le communiqué, des réunions bilatérales avec notamment le secrétaire d’État adjoint américain chargé de la Démocratie et des Droits de l’Homme, Christopher Le Mon, et des représentants des organisations, instances et instituts américains intéressés par le Maroc et ses approches en matière de traitement des questions des droits de l’homme et des libertés.

A cette occasion, plusieurs responsables rencontrés par la délégation du CNDH ont salué « les avancées notables du Maroc ainsi que son leadership dans la région », et exprimé leur intérêt pour les approches initiées par le Conseil en matière de protection et de promotion des droits de l’homme et de la démocratie, notamment en matière d’observation des élections.La présidente du CNDH a souligné, à cet égard, « l’importance pour le Maroc d’autoriser les femmes à exercer la profession d’Adoul, conformément à une décision royale qui a constitué un tournant historique et une véritable révolution dans le processus de promotion de l’équité pour les femmes marocaines.

En sa qualité de vice-présidente de l’Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l’homme, Mme Bouayach a présidé des séances de travail au siège des Nations Unies à New York, à l’occasion des réunions de partenariat stratégique entre l’Alliance, le Programme des Nations Unies pour le développement et le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme.

Au cours de ces sessions, l’accent a été mis notamment sur l’expérience du Maroc et les efforts déployés par le CNDH concernant les questions émergentes en matière de droits de l’homme, notamment le changement climatique, la gestion de la crise de l’eau, l’espace numérique, les systèmes d’intelligence artificielle et la réalisation des objectifs de développement durable.

Mme Bouayach était accompagnée lors de ses rencontres aux Etats-Unis par le directeur du monitoring et de la protection des droits de l’Homme, le directeur de la Coopération et des affaires extérieures et le chef du service dédié à la technologie, au numérique en rapport avec les droits de l’homme au Conseil.

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