dimanche 25 février 2024

Autodestruction Médiatique: Quand l’Agence de Presse Algérienne S’allie aux Escrocs pour Dénigrer le Maroc

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Il est compréhensible que les hauts responsables marocains, en particulier les responsables de la sécurité et les diplomates, soient parfois l’objet de campagnes médiatiques malveillantes, cherchant à les entourer de rumeurs et de mensonges de la part de certains échecs et fanatiques. Ces individus, dont les options se sont réduites, ne trouvent d’autre moyen que d’attaquer la réputation des hommes d’État pour atteindre la notoriété et la richesse.

Cependant, lorsque des institutions officielles d’un État voisin se joignent à ce comportement hostile, devenant ainsi le porte-parole des sots et des mercenaires, cela mérite une attention particulière, surtout lorsqu’une agence de presse publie une note intitulée «De hauts responsables sécuritaires marocains font l’objet d’un mandat d’arrêt international», le 16 janvier 2024.

Il est essentiel de s’arrêter sur cet acte « hostile » et de mettre les points sur les i pour que les dirigeants militaires du voisin comprennent les conséquences et la gravité de se laisser emporter par les mensonges des mercenaires.

Si l’opinion publiquenationale est convaincue de l’intégrité et de la dignité des responsables de la sécurité marocains, ainsi que de l’efficacité de leur travail, les plaçant sur la liste des cibles auto-proclamées ennemies du royaume, ce qui est incompréhensible, c’est comment une agence de presse officielle d’un État souverain, censée être crédible et honorable, peut se ranger du côté des mercenaires et des fous, publiant leurs mensonges et propageant leurs absurdités, ignorant ainsi les éthiques du journalisme et de la presse. C’est le cas de l’Agence de presse algérienne, qui s’est suicidée médiatiquement en diffusant une note mensongère sur des responsables de sécurité marocains, un sujet qui a été démenti par le ministère des Affaires étrangères chypriote.

Les attaques en dessous de la ceinture entre les États sont monnaie courante, surtout lorsqu’il s’agit de rivalités idéologiques féroces pour le leadership régional, alimentées par une animosité historique et encadrées par un nouveau système mondial redessinant la carte des alliances internationales. Cependant, ces opérations sont généralement soigneusement planifiées, sans enfreindre les traditions diplomatiques. Elles se déroulent souvent par l’intermédiaire d’un tiers, ce que l’on appelle la « guerre par procuration ».

Mais dans le cas récent de l’Agence de presse algérienne, c’est l’inverse qui s’est produit, l’agence a publié une note pleine de mensonges contre des personnalités de sécurité marocaines, en se basant sur une fausse information inventée par une citoyenne marocaine vivant à Chypre, connue pour sa propension à mentir, et publiée par un Marocain vivant en Italie, lui-même condamné pour fraude. Ainsi, l’agence algérienne s’est engagée dans une « guerre par procuration » contre le Maroc, au profit de deux professionnels de l’escroquerie et du mensonge, exposant le niveau de déclin de l’État algérien et le niveau médiocre de son agence officielle de presse.

Comme on récolte ce que l’on sème, la première conséquence de l’acte imprudent commis par l’Agence de presse algérienne a été une gifle retentissante, avec le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chypriote, Theodoros Gotsis, déclarant que la nouvelle était « totalement dénuée de fondement ».

Il a non seulement démenti l’information mais a également exposé les mensonges officiels algériens en précisant que « les autorités compétentes à Chypre, c’est-à-dire le services judiciaires et sécuritaires, confirment que ces allégations ne reposent sur aucune vérité ». Ainsi, l’Algérie a perdu une nouvelle manche dans sa guerre médiatique contre le Maroc, et ce n’est pas n’importe quelle défaite, mais une lourde qui a ruiné la réputation de son agence officielle de presse et révélé sa véritable nature à l’échelle mondiale.

Pour que le régime militaire au pouvoir à Alger tire une leçon de cette action non réfléchie, il est nécessaire de rappeler que les responsables de la sécurité marocains, à leur tête M. Abdellatif Hammouchi, ne sont pas exposés à leur première campagne diffamatoire visant à entacher leur réputation. Certaines agences de renseignement et milieux politiques européens ont tenté ces dernières années de propager des mensonges et des contrevérités à leur encontre, mais toutes leurs tentatives ont échoué malgré les méthodes « diaboliques » utilisées pour tisser ces histoires. Même les opposants les plus farouches du régime politique à l’intérieur et à l’extérieur du Maroc n’ont jamais osé recourir à de tels individus, car ils ont atteint un niveau de trahison, de collaboration et de mercenariat tels qu’ils constituent une tache honteuse pour quiconque se tient à leurs côtés ou traite avec eux.

Il est à rappeler que, les allégations relayées par l’agence de presse officielle algérienne faisant état de mandats d’arrêt à l’encontre de responsables sécuritaires marocains sont «totalement infondées», a déclaré vendredi le porte-parole du ministère chypriote des Affaires étrangères, Theodoros Gotsis. Les autorités compétentes de Chypre, c’est-à-dire les services judiciaires et la police, confirment que ces allégations sont totalement infondées», a martelé M. Gotsis dans une déclaration.

 «Il s’agit là de fake news, aucune affaire pénale et aucun mandat d’arrêt n’ont été émis à l’encontre des personnes auxquelles lesdits médias font référence», a-t-il ajouté.

Dans une dépêche intitulée «De hauts responsables sécuritaires marocains font l’objet d’un mandat d’arrêt international», publiée le 16 janvier 2024, APS s’était appuyée sur de fausses informations relayées par un ressortissant marocain ayant fait l’objet d’une condamnation par la justice italienne pour des délits d’escroquerie.

Pour nuire au Maroc, l’agence de presse algérienne APS s’enfonce dans la lie de pseudo-informations et le délire hallucinatoire. Dans son intox, APS a prétendu qu’un mandat d’arrêt international (imaginaire évidemment) a été lancé (sans dire par qui) contre M. Abdellatif Hammouchi, directeur général du pôle DGSN-DGST, et M. Mohamed Dkhissi, directeur central de la police judiciaire.

Une source diplomatique à Rabat avait démenti catégoriquement le contenu mensonger et factuellement faux de la dépêche de APS, qui s’inscrit volontairement dans une ligne éditoriale attentatoire à l’image du Maroc.

Le comportement irréfléchi de l’Agence de Presse Algérienne souligne l’ampleur de la crise morale et intellectuelle à laquelle est confronté l’État algérien. En utilisant des individus condamnés et des menteurs notoires pour propager des mensonges, l’APS a non seulement détruit sa propre crédibilité mais a également porté atteinte aux relations entre les deux pays voisins. Les dirigeants algériens devraient méditer sur cette autodestruction médiatique et repenser leur approche envers le Maroc, en privilégiant des relations fondées sur la vérité, le respect et la coopération mutuelle.

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