jeudi 29 février 2024

« Je suis la fille de mon père, je ne suis pas la fille d’un portefeuille », se défend Anouchka Delon

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Anouchka Delon a répondu aux accusations de son frère Anthony, l’accusant de vouloir « ramener » leur père en Suisse pour des raisons fiscales

C’est un conflit familial qui se règle par interviews interposées. La fille d’Alain Delon, Anouchka, a assuré ce dimanche avoir voulu emmener son père en Suisse pour « qu’il soit traité » médicalement. « Je n’ai jamais été à l’encontre de la volonté de mon père », s’est défendue la trentenaire sur TF1, réfutant ainsi les motivations fiscales dont l’accuse son frère Anthony. « Je suis la fille de mon père, je ne suis pas la fille d’un portefeuille », a-t-elle déclaré, jurant qu’il ne s’agissait pas d’une « question d’argent ».

Vendredi, ce dernier lui a reproché de vouloir « ramener » leur père en Suisse – où la légende du cinéma réside administrativement et dont il est citoyen depuis 1999 –, pour éviter « une énorme taxe » post-mortem, alors qu’Alain Delon, 88 ans, souhaite passer sa fin de vie dans sa demeure de Douchy-Montcorbon (Loiret). Des propos prononcés sur CNews au lendemain d’une première interview dans Paris Match où il accusait Anouchka de manipuler leur père dont l’état de santé décline depuis un AVC en 2019.

   « Il est suivi en Suisse pour ses maladies »

« Mon père, il est suivi en Suisse par des spécialistes », a expliqué Anouchka Delon. « Il a des maladies importantes  Il est suivi en Suisse pour ses maladies, il a des traitements », a-t-elle poursuivi. « La seule raison pour laquelle j’ai voulu le faire venir en Suisse, c’est pour qu’il soit traité », s’est-elle défendue. « Je n’ai pas menti » sur les résultats médicaux d’Alain Delon, comme le clame son fils, a en outre insisté celle qui a annoncé vouloir porter plainte dès jeudi.

« Cela fait des années qu’il fait des check-up (des bilans de santé, ndlr) tous les deux mois. C’était prévu en août de faire un check-up sauf que mon frère s’y est farouchement opposé », a-t-elle affirmé. Alain Delon « a un traitement qui est vital pour lui et, contre l’avis des médecins, il a décidé d’arrêter ce traitement. Moi je n’étais pas d’accord, je n’ai rien pu faire contre ça et c’est indécent de faire passer ça pour un exil fiscal, pour parler d’argent ».

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