dimanche 23 juin 2024

Revue de presse quotidienne de ce jeudi 23 novembre 2023

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi 23 novembre 2023:

Le Matin

L’Observatoire des délais de paiement a publié, mardi, son rapport 2023, qui présente une analyse détaillée des délais de paiement de l’État, des collectivités territoriales, des établissements et entreprises publics (EEP) et du secteur privé. Il ressort de cette analyse que les délais de paiement de l’État et des collectivités locales se sont nettement améliorés sur les 6 dernières années, et que ceux des EEP sont sur la même tendance. Quant aux délais interentreprises, ils se sont également améliorés en 2021, témoignant d’un retour à la situation d’avant la crise-Covid.

Les échanges Maroc-Mauritanie atteignent 300 millions de dollars en 2022, un record !

La coopération économique entre le Maroc et la Mauritanie a atteint des sommets inédits, avec l’équivalent de 300 millions de dollars d’échanges en 2022. Un record qui s’explique par un soutien politique mutuel, propulsant le Maroc en tant qu’investisseur clé. Des secteurs variés, tels que les télécommunications et l’agriculture, sont en jeu. Des initiatives et des forums économiques à Nouakchott visent à renforcer ces liens florissants.

La Chambre des conseillers a adopté, à l’unanimité, le projet de loi N° 41.23 qui prévoit l’annulation des dettes accumulées impayées auprès de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) au titre du régime d’Assurance maladie obligatoire de base (AMO), liées aux cotisations, majorations de retard, frais de poursuite et aux amendes, dues par les professionnels, les travailleurs indépendants et les non-salariés exerçant une activité privée. Présentant ce projet de loi lors d’une séance plénière législative, le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a souligné que la mise en œuvre effective du régime de l’AMO dédié aux professionnels, travailleurs indépendants et des non-salariés exerçant une activité privée, a révélé certains problèmes pratiques qui ont empêché la généralisation de ce régime au profit de ces catégories.

L’Economiste

Le ministre en charge du Budget Fouzi Lekjaâ a démenti les rumeurs qui ont circulé récemment sur lui et les enseignants sur les réseaux sociaux. Selon ces fake news, il aurait fait des confidences à un groupe parlementaire en marge des discussions sur le projet de loi de finances de 2024. C’est pour cette raison qu’il a choisi la tribune Parlement pour les réfuter. «A aucun moment, je n’ai abordé la question de l’augmentation des salaires des enseignants. Je n’ai pas non plus soulevé le sujet de l’instauration d’une taxe pour la scolarité des élèves, ni traité de ces questions avec un quelconque groupe parlementaire ni une représentation syndicale», a-t-il dit devant les Conseillers parlementaires. Le démenti a été applaudi par l’ensemble des groupes parlementaires, majorité, opposition, patronat et centrales syndicales, y compris celle affiliée au PJD. «Au contraire, j’ai exprimé en session plénière de la Chambre des représentants que les enseignants sont au cœur de la réforme… L’éthique exige que chacun assume sa responsabilité», a expliqué le ministre.

Considéré comme l’un des principaux apports de la Constitution de 2011, le mécanisme permettant aux groupes parlementaires de faire adopter leurs propositions de loi peine encore à décoller. Une série de contraintes ralentissent encore le processus, limitant ainsi la portée de l’initiative législative des parlementaires. Aujourd’hui, un nouveau texte ambitionne de donner un nouveau souffle à ce mécanisme. Très attendu, le décret d’application de la loi sur les attributions du gouvernement vient d’être publié au Bulletin officiel. L’article 23 de cette loi stipule que «le gouvernement consacre une séance par mois, au moins, pour examiner les propositions de loi émanant des membres du Parlement, appartenant à la majorité et à l’opposition, et arrêter sa position à leur sujet». Le nouveau décret définit ainsi les différentes procédures liées à l’implémentation de ce mécanisme législatif.

L’Opinion

Le Conseil de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima a organisé un atelier de travail pour discuter et planifier les initiatives du projet « POMIRE », qui vise à renforcer la contribution des Marocains résidant à l’étranger (MRE) et les migrants résidant au Maroc au développement socio-économique du Maroc. Le Conseil régional a souligné, dans un communiqué, que ce projet ambitionne de renforcer la contribution effective des MRE et des migrants résidant au Maroc à la réalisation du développement socio-économique, faisant savoir que ce projet s’articule autour de trois axes stratégiques.

Al Bayane

Le peuple marocain et la famille de la résistance et de l’armée de libération célèbrent, aujourd’hui, le 66ème anniversaire du soulèvement des tribus Aït Baamrane contre le colonialisme espagnol, un évènement majeur dans le combat pour le parachèvement de l’intégrité territoriale du Royaume. En effet, le 23 novembre 1957, ces tribus avaient déclenché un grand soulèvement contre la présence espagnole, ayant donné lieu à des combats féroces dans plusieurs localités, notamment à Teblkoukalt, Bizri, Bourssas et Tighza. Les vaillants fils des Aît Baamrane ont infligé de lourdes pertes en vies humaines et en matériel militaire aux soldats espagnols, les contraignant à se replier au centre de Sidi Ifni, devenu une caserne militaire assiégée de toutes parts.

Le trafic global au Port de Jorf Lasfar s’est établi à 34 millions de tonnes (MT) au titre de l’année 2022, selon la 3ème édition du rapport de l’Observatoire de la compétitivité des ports marocains (OCPM). L’évolution des principaux trafics du port se caractérise par un recul des exportations des engrais (-16,9%), dont le volume a atteint 8,4 millions de tonnes, précise l’Observatoire, notant que cette baisse est liée à l’impact du conflit russo-ukrainien sur la demande internationale. Il s’agit également d’une évolution négative des importations des produits de l’Office Chérifien des Phosphates (OCP), notamment du soufre (-7,1%) et de l’acide sulfurique (-39,9%). Ces variations sont expliquées par la baisse de la production des engrais phosphatés.

Assabah

Les recettes financières totales du secteur des Institutions sans but lucratif (ISBL) s’élèvent à près de 34,4 milliards de dirhams (MMDH) en 2019, avec une recette annuelle moyenne de 182.881 dirhams par institution, selon le Haut-commissariat au plan (HCP). La moitié des ISBL perçoivent des recettes annuelles inférieures à 27.500 dirhams, fait savoir le HCP dans une note relative aux résultats de l’enquête nationale auprès des ISBL, menée en 2021/2022 au titre de l’exercice 2019.

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