lundi 22 juillet 2024

« Caméra dans la cellule d’une détenue »: Le démenti de la prison locale Aïn Sebaa 1

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L’administration de la prison locale de Aïn Sbaa 1 a démenti les allégations véhiculées par un individu sur les réseaux sociaux au sujet de la « présence d’une caméra dans la cellule de la détenue (S.A) », et son exposition à l’harcèlement par des détenues et des fonctionnaires durant la période de récréation.

« Ces dangereuses allégations émanant d’un individu n’ayant aucun lien avec la détenue concernée ne sont que pure affabulation », a indiqué jeudi l’administration pénitentiaire dans une mise au point.

Elle a affirmé qu’aucune caméra n’est placée dans la cellule de ladite détenue, ni dans aucune autre cellule de la prison, notant que cet individu est allé jusqu’à créer de toute pièce des allégations dangereuses selon lesquelles une caméra aurait été installée dans la cellule d’une détenue, quand bien même cette dernière est « placée dans un établissement pénitentiaire régi par la loi ». « Le fait que cet individu ait affublé des citoyennes marocaines détenues dans un établissement pénitentiaire de descriptions dégradantes démontre sa fausse adhésion au référentiel des droits humains », explique la même source.

L’administration réaffirme son attachement à appliquer la loi régissant les établissements pénitentiaires en matière de gestion des affaires de tous les détenus, et à garantir leur intégrité physique et morale, soulignant que cet établissement, à l’instar des autres établissements pénitentiaires, n’est pas « régi par la loi de la jungle », mais par des dispositions appliquées de manière stricte qui garantissent aux détenus le traitement sur un pied d’égalité et le respect de leur dignité et de leurs droits.

« Le recours de cet individu et de ses semblables à véhiculer de pareilles élucubrations trahit l’impuissance qu’ils ressentent devant l’attachement des administrations pénitentiaires à la stricte application de la loi et l’échec de toutes les tentatives de chantage qui font intervenir des parties étrangères pour faire bénéficier les détenus de privilèges illégaux et injustes », a-t-on ajouté.

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