mercredi 7 décembre 2022

Le Maroc est un pays souverain, une réalité que  Forbidden Stories et autres Maîtres chanteurs ne veulent pas admettre

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L’État profond français continue ses tentatives de faire chanter le Maroc, oubliant que l’époque du colonialisme et du « domaine réservé français » est à jamais révolue. Et pour cause,  « le Maroc d’aujourd’hui n’est pas le Maroc d’hier ».

En mobilisant toute son armada médiatique, ONG et autres « droitdelhommistes », laissant toujours croire à une tutelle sur le Maroc, la France -ceux qui tiennent vraiment ses ficelles- ne veut pas encore admettre que le Royaume est un pays souverain avec lequel il faudra compter.

Après plusieurs campagnes médiatiques mensongères, massives et malveillantes à l’encontre du Royaume, dont la dernière n’est autre que l’affaire Pegasus qui a fait pschitt,  Forbidden Stories (qui comme son nom ne l’indique pas est un site français signifiant «Histoires interdites») revient à la charge et cette fois-ci sur un autre sujet qui est, il faut le signaler, débattu en toute transparence au Maroc, au sein du gouvernement et de la société civile et qui ne recèle aucune face cachée ou dessous sensibles, comme les porte-voix de l’Etat profond en France s’évertuent éperdument, mais en vain, à le faire croire à l’opinion publique.

En effet, Forbidden Stories vient de publier ce qu’elle appelle « une enquête » sur une soi-disant spoliation des terres collectives au Maroc, au détriment des intérêts des propriétaires vulnérables et affirme dans ce cadre disposer de nouveaux éléments!

Seulement voila, et comme d’habitude, Forbidden Stories et tous ses satellites médiatiques pèchent deux fois: d’une part, en servant un dossier creux avec des éléments d’information réchauffés, d’autre part, en citant comme auteur de sa soi-disant enquête, un condamné à six ans de prison dans une double affaire d’espionnage et de viol, qui devient, par pur hasard, l’auteur de cette enquête qu’il n’a jamais entamée!

Cette énième affaire soulevée par l’armada médiatique et les ONGs droitdel’homistes sous les ordres de ceux qui tiennent les ficelles de L’État profond français, n’est qu’une autre supercherie destinée à intimider et faire chanter avant tout.

Ces chiens aboyeurs et leurs maitres doivent comprendre que le Maroc ne cédera point au chantage et qu’il est temps, ou jamais, pour la France de faire une mise à jour qui tient compte des nouvelles réalités.

Il ne sert à rien d’ameuter une certaine presse française hostile au Maroc et s’amuser régulièrement à tirer des pétards mouillés sur le Royaume, en diversifiant ses sujets: Pegasus, droits de l’homme, et maintenant les terres collectives.

In fine, il faut rappeler à ces aboyeurs que le problème des soulaliyates est un héritage du protectorat français qui a exploité à sa guise pendant 44 ans les terres tribales et qui aujourd’hui s’est transformée en donneuse de leçons.

Et pour remédier justement à cette situation, le sujet a été débattu au Maroc de manière institutionnelle au niveau national, aboutissant à la promulgation, en février 2019, de la loi 62-17 sur la tutelle administrative sur les communautés ethniques et la gestion de leurs terres.

Ce faisant, l’injustice envers les femmes, qui n’avaient pas accès à la propriété des terres Soulaliyates, a enfin été levée, et les ayants droits, hommes et femmes, qui n’avaient jusque-là qu’un droit de jouissance sur leurs terres, pourront désormais en devenir propriétaires.

 Il s’agit, selon des statistiques du ministère de l’Intérieur, de 4.631 collectivités ethniques et près de 10 millions de personnes qui pourront bénéficier de cette levée d’injustice et ce rétablissement de l’ordre normal des choses.

Ces informations, pourtant accessibles, Forbidden Stories ne les a évidemment pas cherchées, car le but de sa soi-disant enquête, n’est aucunement une recherche de la justice pour les Soulaliyates, loin de là.

La réforme des terres collectives est en effet de nature à engendrer un développement durable au niveau territorial, grâce au capital marocain, et c’est justement là où le bât blesse. L’idée même d’un développement propre et autonome, est de nature à déplaire, au plus haut point, aux médias français et Forbidden Stories, qui continuent de prôner la préférence et l’hégémonie économique française.

Il faut noter que, le statut juridique de propriété collective a été introduit par les administrateurs du protectorat français par un décret qui reconnaît aux «collectivités ethniques» le droit de propriété sur des terres qu’elles possédaient ou exploitaient auparavant.

Ce texte s’arrête timidement sur la période coloniale (1912-1956) et les intrications entre le droit coutumier qui puiserait sa source dans la tradition et le droit positif qui renvoie à l’État moderne dans ce sujet. Les territoires exploités de manière collective placées sous la tutelle des autorités coloniales, exploitées abusivement, est un point sur lequel la France devra se prononcer.

Mais pas que. Qui a crée le problèmes épineux des frontières  entre le Maroc et l’Algérie? qui a dépecé le Royaume chérifien et l’a privé d’une grande partie de ses territoires? Qui a participé à la créations du problème du Sahara marocain? n’est-ce-pas cette France qui se tait en faisant semblant de ne rien savoir et en jouant le jeux de ses caporaux qui continuent à veiller sur les intérêts de leur « Mamma Faranssa »?

Pour ce qui est des journalistes français qui adhérent au mauvais jeux de leur état profond je dirai, comme disait M. Abdelkader El Brihi dans un article diffusé sur lareleve.ma, que « Vous êtes, chers collègues, bel et bien l’arme fatale au service de l’Elysée. C’est vous que le gouvernement français utilise pour faire chanter les autres pays, pour diffuser des accusations graves contre des responsables étrangers sans aucun fondement, par des questions stupides et provocatrices qui vous sont communiquées via des intermédiaires, pour justifier le pillage de l’Afrique par la France, pour maquiller le visage laid de la France avant de le montrer au monde, pour monter des populations contre leurs dirigeants à travers des informations mensongères… ».

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