jeudi 8 décembre 2022

Les camps de la honte à Tindouf: Chaos chez les terropolisariens

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La désobéissance se généralise dans les camps de la honte à Tindouf. En réaction à un verdict de la pseudo justice « polisarienne », le camp dit de Rabouni est plongé dans le chaos.

Les miliciens du Polisario ne contrôlent plus rien. Dans le camp Rabouni qui abrite les « administration »s improvisées de ces miliciens, une manifestation monstre a lieu et les protestataires ont fait fuir tous les représentants de « l’autorité » séparatiste.

La goutte qui a fait déborder, de nouveau, le vase a été la condamnation, ce jeudi 4 août, pour trafic de drogue d’un certain Sidi ahmed Ould Mohamed Lamine El Bouhali. Connu par son surnom «Souiddah», il est le fils du soi-disant « ministre en charge des réservistes », Mohamed Lamine El Bouhali.

Aussitôt après l’annonce de cette condamnation, une foule de contestataire de la tribu des Rguibata a déferlé sur le pseudo tribunal à l’origine du verdict.

Le chaos a été tel que le dernier soi-disant « gendarme » présent sur les lieux a dû tirer des balles réels en l’air avant de prendre ses jambes à son coup et s’enfuir. Son véhicule a été récupéré par les manifestants qui ont ensuite envahi le prétendu ministère de la Défense.

Le père du condamné a été vu au siège du soi-disant « secrétariat général du polisario » en train de crier : « Où est Mouinatou, appelez-le moi ! ».

C’est par ce surnom ironique qu’on appelle le criminel Brahim Ghali à Tindouf.

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