samedi 1 octobre 2022

Haute Vision Royale pour la réalisation de l’égalité hommes-femmes

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En vingt-trois ans de règne, SM le Roi Mohammed VI a réussi à faire du Maroc le pays de la région le plus cité en exemple. Un pays moderne. Une nation fière de ses acquis. Un peuple soudé autour de son Roi, pour écrire l’avenir.

Dans une région où règne le chaos et où les désordres et les calamités sont légion, le Maroc incarne l’exception à tous les niveaux. Le Maroc est un immense chantier qui prend de plus en plus forme et promet un avenir des plus prospères, sous la vision clairvoyante de SM le Roi Mohammed VI, qui a réussi en vingt-trois ans à consolider les piliers d’une Nation, unie, solidaire et cohérente.

Il suffit de regarder aujourd’hui tout ce qui a été mis en place en vingt-trois ans. A tous les niveaux, le Maroc est un immense chantier qui prend de plus en plus forme et promet un avenir des plus prospères.

À l’avènement de son règne, SM le Roi Mohammed VI afficha publiquement Son engagement pour l’égalité homme-femme ainsi que Son souhait de voir évoluer le rôle de la femme dans la société marocaine.

Plusieurs étapes ont été franchies sur la voie de la consolidation de la condition féminine au Maroc, dont la promulgation de la Moudawana en 2004 et de la nouvelle Constitution de 2011 qui a consacré, dans son article 19, une égalité totale entre hommes et femmes. Ce principe de parité accorde à la femme la pleine jouissance de ses droits légitimes.

Dans cette optique, et pour faire rupture avec tous les aspects passéistes, SM le Roi a pris une décision majeure qui a changé le cours de l’Histoire de  la femme marocaine. En effet, le 16 janvier 2004, avec la révision de la Moudawana, le Code de la famille (1957), le Maroc a entamé l’une des réformes emblématiques du règne de SM le Roi Mohammed VI.

L’ambiguïté de certaines dispositions, conjuguée à la méconnaissance du fiqh de nombreux magistrats les a trop souvent conduits à s’en tenir à des convictions très personnelles, délaissant l’esprit du code de la famille tel que conçu par SM le Roi.

C’est ainsi que SM le Roi Mohammed VI a met l’accent, dans Son discours adressé, samedi soir à la Nation à l’occasion de la Fête du Trône, sur la nécessité de promouvoir la condition de la femme, l’une des priorités du règne du Souverain.

Le Souverain a relevé que des insuffisances et des retards pesaient encore sur la réalisation de cet objectif qu’est la pleine jouissance de la femme de ses droits légitimes, et ce à cause d’une opérationnalisation encore incomplète d’institutions constitutionnelles ou encore à une application incorrecte du Code de la famille pour certaines raisons culturelles et sociologiques chez certaines catégories de fonctionnaires et d’hommes de justice.

SM le Roi a demandé que soient mis à jour les dispositifs et les législations nationales dédiés à la promotion de l’égalité entre les Marocains, hommes et femmes.

Le Souverain a souligné avoir veillé depuis Son accession au Trône à la promotion de la condition de la femme, en lui offrant toutes les possibilités d’épanouissement et en lui accordant la place qui lui revient de droit, rappelant que parmi les réformes majeures engagées sous Son impulsion, figurent la promulgation du Code de la Famille et l’adoption de la Constitution de 2011 qui consacre l’égalité homme-femme en droits et en obligations et, par conséquent, érige le principe de parité en objectif que l’Etat doit chercher à atteindre.

Il est à rappeler que, le Maroc a fait évoluer son droit au cours des dernières décennies pour mieux répondre aux exigences juridiques internationales et sociologiques internes. Tous les domaines ont été touchés par une vague de nouveautés, comme en témoigne la constitution de 2011, qui pose un principe d’égalité sociétale entre l’homme et la femme.

La promulgation du Code de la Famille est l’un des chantiers majeurs engagés sous l’impulsion de SM le Roi, et ce tout en inscrivant ses réformes et propositions dans le cadre de la religion et de la doctrine malékite comme le Souverain devait le rappeler dans son discours:  «En qualité d’Amir Al-Mouminine, et comme Je l’ai affirmé en 2003 dans le Discours de présentation du Code devant le parlement, Je ne peux autoriser ce que Dieu a prohibé, ni interdire ce que le Très-Haut a autorisé, en particulier sur les points encadrés par des textes coraniques formels. »

A cet égard, ajoute le souverain, « Nous nous attachons à ce que cet élan réformateur soit mené en parfaite concordance avec les desseins ultimes de la Loi islamique (Charia) et les spécificités de la société marocaine. Nous veillons aussi à ce qu’il soit empreint de modération, d’ouverture d’esprit dans l’interprétation des textes, de volonté de concertation et de dialogue, et qu’il puisse compter sur le concours de l’ensemble des institutions et des acteurs concernés. »

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