samedi 20 juillet 2024

Ces aliments prolongent l’espérance de vie mais à condition de les manger entiers !

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Crus, frits, séchés, bouillis… mais mangez-les entiers ! Ces tout-petits poissons sont en effet des réservoirs de micronutriments dès lors qu’ils sont consommés entiers avec la tête, leurs arêtes et leurs organes internes, c’est ce qu’avancent des chercheurs qui se sont intéressés à la consommation fréquente de tout petits poissons chez les Japonais. Leur étude suggère qu’elle est associée à une mortalité plus faible, et donc à une augmentation de l’espérance de vie.

Les scientifiques sont-ils parvenus à trouver la recette de la jeunesse éternelle ? Rien n’est moins sûr, mais une équipe de chercheurs japonais suggère toutefois qu’un mets bien spécifique pourrait contribuer à prolonger l’espérance de vie. Les fruits ? Les légumes ? Les aliments fermentés ? L’huile de foie de morue ? Aucun de ceux-là : ce sont les petits , consommés intégralement, qui pourraient jouer un rôle sur la mortalité. Voici pourquoi.

On connait aujourd’hui le rôle de l’alimentation sur la santé et notamment l’importance d’adopter des habitudes alimentaires saines et équilibrées pour réduire le risque de développer certaines maladies. Nombreuses sont les études qui pointent du doigt la « malbouffe » et autres aliments ultra-transformés, tandis que d’autres vantent les mérites de certaines diètes comme le régime méditerranéen ou le régime de santé planétaire, qui serait aussi bénéfique pour l’environnement que pour la santé.

Des chercheurs japonais viennent renforcer cette idée selon laquelle certains aliments pourraient impacter, positivement ou non, la santé. Leurs travaux suggèrent que la consommation régulière de petits poissons entiers, comme ceux qui composent la friture, serait bénéfique pour prolonger l’espérance de vie.

Les scientifiques ont spécifiquement basé leur travail sur une association potentielle entre la consommation de petits poissons et le risque de mortalité chez des adultes japonais. Pas moins de 80 802 personnes âgées de 35 à 69 ans, dont 34 555 hommes et 46 247 femmes, ont été intégrées à ces travaux. Les chercheurs ont non seulement évalué la fréquence de leur consommation de petits poissons (baret, capelan de l’Atlantique, éperlan japonais et petites sardines séchées) mais les ont aussi suivies pendant neuf ans. Ils ont noté le décès de 2 482 participants, dont plus de la moitié résultat d’un cancer.

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