vendredi 8 décembre 2023

Les banques marocaines résilientes face aux défis économiques de 2022

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L’année 2022 a été témoin d’une nouvelle épreuve pour les grandes banques africaines, malgré une amélioration constatée en 2021. La pandémie de Covid-19 continuant à perdre de son emprise, 70 des 100 premières banques ont enregistré une croissance des bénéfices avant impôts, a indiqué le rapport financier du magazine spécialisé « The Banker ». Cependant, la faiblesse des principales devises a entraîné une diminution des actifs et des bases de capital, touchant près de la moitié des prêteurs du classement de 2023.

Selon la même source, les banques marocaines n’ont pas échappé à ces défis, subissant une baisse de 12% de la valeur du dirham en 2022. Malgré cela, Attijariwafa Bank a réussi à maintenir sa position, en passant de la septième à la sixième place du classement, parmi les dix grands prêteurs d’Afrique. Bien que son capital et ses actifs de rang 1 aient connu une diminution de 5,8%, cette chute était moindre par rapport à d’autres institutions financières marocaines opérant sur le continent.

Quant à elles, la Banque Populaire et la Bank of Africa, également affectées par la dépréciation de la monnaie, se sont classées respectivement septième et huitième du classement. La solidité relative des banques marocaines face à ces défis monétaires souligne leur résilience dans un environnement financier complexe.

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