Mardi 17 Octobre 2017

Les dessous affriolants de l'escapade marocaine de la Mère Michèle Decaster qui a perdu son chat

Ajouté le 16 Août 2014 à 23:03


 Bouhadou Toudghi

Qu'est-il arrivé à la Mère Michèle Decaster? Comme le raconte si bien la célèbre comptine française, "depuis qu'elle a perdu son chat, elle crie à la fenêtre à qui le lui rendra". Et c'est parce que la Mère Michèle en a ras le bol que le père Lustucru se foute de sa gueule qu'elle décide de débarquer un beau matin d'Août à l'aéroport de Laayoune, au Maroc. Mais chut… c'est un secret! Il ne faut pas le répéter…Elle veut faire la surprise à Ahmed Naciri, son Mistigri chéri, qui lui aussi se languit de la longue absence de sa maitresse (pardon de ses papiers). C'est pourquoi la Mère Michelle a l'idée lumineuse de se présenter à la police des frontières marocaines comme une simple touriste…sans réservation d'hôtel.

 

Bien mal lui en a pris, parce que les autorités de Laayoune ont tout de suite deviné que dans son jeu du chat et de la souris, la Mamie Michèle risque d'ameuter tous les chats de gouttières du quartier "Maatallah" et mettre toute la ville sens dessus dessous. Refoulée "manu militari" de l'aéroport Hassan 1er, la Mère Michèle, n'a pas pu contenir sa colère de "chatte en feu", allant jusqu'à dégainer un violent coup de griffe au visage de l'un des policiers chargés de l'éconduire. Mais pourquoi donc la Mère Michèle s'est-elle mise dans tous ses états,  alors que dans la chanson, elle parait plutôt "peace and love" en promettant de donner un baiser à celui qui lui rendra son chat.

 

La réponse à cette question est tellement évidente, qu'elle ne nécessite pas de donner sa langue au chat. la Mère Michelle est tout simplement furax, parce qu'après un si long voyage, on l'empêche de "gâter son matou sur l'air du tra-la-la" et elle a du mal a admettre que les autorités marocaines souveraines ont résolument décidé de mettre le "holà" au petit manège entamé depuis le début des années 2000 par les nombreuses chattes françaises et espagnoles ménopausées et attirées par la manne financière du "polisario" et de son mentor l'Algérie, qui les invitent gracieusement et selon des timings bien définis, a venir "se faire bourrer la tirelire" sous le soleil du Sahara marocain, à condition toutefois, qu'elles y sèment la zizanie, pour que le Maroc soit épinglé sur le registre des droits de l'homme.

 

La Mère Michelle ne comprend surtout pas qu'on lui fasse l'affront, en sa qualité de ressortissante française et de responsable de l'"association française de solidarité et d'amitié avec les peuples d'Afrique" (afsapa), de lui interdire de violer comme bon lui semble la souveraineté de cet ancien protectorat qu'est le Maroc, ou elle estime avoir tous les droits de circuler comme un ancien Résident General pour rechercher son chat…au moment même ou les chefs de la meute du "polisario" sont en train de professer dans le cadre de l'université d'été de boumerdes, la position du "69" à un nombre équivalent de chatons, qui s'apprêtent à infiltrer les  gouttières du quartier "Maatallah" à Laayoune.

 

Chagrinée la Mère Michelle, qui se faisait une joie de passer un séjour luxurio-militant à Laayoune aux frais de la centrale de Tindouf, se retrouve a errer sans  le sou dans les rues d'Agadir et de Casablanca, sachant qu'en dehors des provinces du sud marocaines, le "polisario ne prend pas en charge les litières des chattes esseulées, lorsqu'elles s'aventurent dans les autres villes du Royaume.

 

 

Et c'est là qu'elle s'est souvenue de l'adresse de ses amis de l'Amdh, la célèbre association d'épicuriens, dont les membres pratiquent le "nikah associatif" en plein mois sacré de ramadan, sous l'œil consentant de Khadija Ryadi et consorts. Et comme toutes les chattes qui confondent kamasutra et droits de l'homme se reconnaissent facilement entre elles, il était tout aussi naturel que l'ex-présidente de l'Amdh accoure avec son mari pour consoler la Mère Michèle de ses déboires avec les autorités marocaines et l'invite à les accompagner à Tanger pour participer à un rassemblement de "félidés" en solidarité avec Ouafae Charaf, une autre chatte mythomane, dont les mensonges délirants au préjudice de l'Etat l'ont conduit tout droit à la case prison.

 

Ravie d'avoir l'occasion de miauler très fort toute sa haine contre le Maroc, la Mère Michèle accepte volontiers l'invitation du couple Ryadi et décide de tirer profit de la traitre connivence de l'Amdh avec les séparatistes de Tindouf, pour débarquer dans la ville du détroit, non pas en qualité de touriste, mais avec l'apparat, aussi fantaisiste que carnavalesque, d'un observateur international résolue à faire le buzz sur la violation des droits de l'homme au Royaume… faute de ne pas avoir eu l'opportunité de le faire à Laayoune, où elle voulait rajouter de l'eau au moulin des partisans d'un monitoring onusien dans les provinces du sud.

 

C'est cela l'entière vérité sur l'histoire de l'escapade marocaine de la Mère Michèle Decaster, qu'on promet d'aider à rechercher son minet chéri, lorsqu'elle comprendra une fois pour toutes que le Maroc a acquis son indépendance depuis 1956, qu'il exerce légalement son entière souveraineté de Tanger à Lagouira et qu'a cet égard, le Royaume est en droit de refouler toute personne, quelle qu'elle soit et même si elle est dispensée des formalités du visa, si elle est soupçonnée de vouloir y susciter des troubles à l'ordre public, de surcroit en intelligence avec des parties étrangères.

 

 C'est d'ailleurs exactement pour les mêmes motifs que les Etats de l'espace  Schengen refusent l'accès à leurs territoires à toute personne qui "constitue pour un ou plusieurs Etats membres une menace pour l'ordre public, la sécurité nationale ou la santé publique (au sens de l'article 2, point 19, du règlement de la communauté européenne n° 562/2006, faisant office de code des frontières de Schengen), ou pour les relations internationales d'un ou plusieurs des Etats membres".

 

Au bout du compte, on a envie de dire à la Mère Michèle Decaster, qu'il n'y a pas de quoi fouetter un chat avec son histoire et à bon entendeur…miaou-miaou!








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