Lundi 26 Juin 2017

Revue de presse du mardi 14 mai 2013

Ajouté le 14 Mai 2013 à 9:57


 

 

  L’essentiel de l'actualité nationale telle qu'elle a été relatée par les quotidiens marocains du mardi 14 mai 2013 :

 

LE SOIR ECHOS

 

-Crise politique: L’économie nationale en sursis? Tout le monde économique retient son souffle actuellement, après la dernière menace ou « décision? » du parti de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement. Maints scénarios se profilent à l’horizon. Sommes-nous dans l’expectative d’un gouvernement démissionnaire en affaires courantes? Rien n’est sûr. Ce qui l’est, du moins pour le moment, c’est « le coût économique, financier et social » qu’engendre cette crise politique et cette guerre partisane qui hypothèquent l’avenir du pays. Un avis que partage largement l’économiste Najib Akesbi. A ses yeux, quelle que soit l’issue (remaniement ministériel, ou dissolution du parlement) de ces jeux de politique politicienne, les finances publiques essuieraient un coût quotidien lourd.

 

AUJOURD’HUI LE MAROC

 

-Etrange mutisme après la décision de l’Istiqlal de sortir du gouvernement: Le PJD hors zone. Plus de 72 heures après l’annonce de l’Istiqlal de sa décision de sortir du gouvernement, les responsables du PJD, dont certains sont réputés pourtant très bavards, gardent leur mutisme. Aucune réunion du parti jusqu’au début de la soirée d’hier, aucune intervention médiatique officielle et pas de communiqué si ce n’est le document très bref de quelques lignes, signé par le numéro un du parti, Abdelilah Benkirane, précisant qu’il est le seul habilité à donner la position officielle du PJD sur la question. Une position officielle qui se fait toujours attendre alors que la majorité actuelle est sérieusement menacée d’effondrement et le gouvernement dans sa configuration actuelle avec elle. Pourquoi le PJD préfère-t-il garder le silence? S’agit-il d’un choix tactique? Le mystère autour de ce silence radio du parti de la Lampe commencera à se dissiper probablement dans les prochaines heures alors qu’une réunion du Secrétariat général du parti devait avoir lieu hier lundi dans la soirée sous la présidence de Benkirane.

 

-Avec une baisse record de 10 pc des ventes: Le carburant ne carbure plus. L’heure est grave. Jamais depuis 50 ans le Maroc n’a connu une telle chute des ventes de carburants. « Nous constatons une baisse de 10 pc dans les ventes des distributeurs de carburant à travers le Maroc. Cette baisse significative est plutôt alarmante et mérite qu’on s’y arrête puisqu’il s’agit d’un indicateur important de la situation économique dans le Royaume », précise Adil Ziady, président du Groupement des pétroliers du Maroc (GPM). En effet, qui dit baisse des ventes de carburant dit situation économique au ralenti et impact sur l’investissement et l’emploi. A cet égard, les chiffres se sont grandement rétractés en ce premier trimestre 2013 jusqu’à atteindre un recul de 9 pc pour le gasoil et de 14 pc pour le super sans plomb en comparaison aux chiffres de mars 2012.

 

L’ECONOMISTE

 

-Crise politique: Que serait le gouvernement de Benkirane II ? C’est le branle-bas de combat dans les états-majors des partis politiques. Les formations qui comptent ont convoqué leurs instances dirigeantes avec comme ordre du jour, l’examen de la situation politique après le séisme provoqué par la décision de l’Istiqlal de sortir du gouvernement. D’ailleurs, les patrons des partis n’ont pas fait de commentaires sur le dossier. Les plus prolixes ont rappelé que c’était « une affaire interne de l’Istiqlal ». Même les opérateurs économiques et ceux de la société civile sont dans l’expectative. Aujourd’hui, la question sur toutes les lèvres concerne les étapes à venir après l’annonce de cette sortie. Une chose est sûre, toute la classe politique doit attendre le retour au Maroc du Souverain, actuellement en déplacement en France pour une visite privée. C’est à partir de ce moment que les choses vont s’accélérer. Du côté de l’équipe de Benkirane, on considère que « la situation est confortable puisque les ministres de l’Istiqlal sont toujours au gouvernement ». Et « le remaniement ministériel est une question prématurée ».

 

-Efficacité énergétique: Comment industrialiser la filière. Le Maroc met les bouchées doubles pour réduire de 12 pc sa consommation énergétique et ce, avant 2020. En effet, la Société d’investissements énergétiques (SIE) et l’Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ADEREE) ont sollicité la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD) pour explorer les pistes d’émergence de nouveaux opérateurs pouvant accompagner le Royaume dans sa stratégie. Il s’agit des sociétés de service énergétiques (ESCO) offrant des solutions permettant de consommer moins d’énergie. Ces solutions intègrent l’ensemble des étapes de conception, de réalisation, d’exploitation et de maintenance des installations.

 

LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB

 

-Décision de retrait de l’Istiqlal du gouvernement: Différentes pistes à explorer par Benkirane. Depuis que la décision du retrait de l’Istiqlal du gouvernement a été annoncée, les analyses sur les différents scénarios fusent de part et d’autre. Il est clair que le PI a secoué de plein fouet la coalition gouvernementale. Celle-ci, sans l’Istiqlal, ne dispose que de 158 sièges au sein de la Chambre des représentants, soit un taux de seulement 40 pc. Il sera ainsi difficile pour le gouvernement de mener ses actions en l’absence d’une majorité numérique. Sur le plan législatif, l’Exécutif aura, en effet, du mal à faire passer ses textes notamment le projet de loi de Finances qui trace la politique économique du pays pendant une année. D’après les observateurs, si l’Istiqlal ne revient pas sur sa décision, Benkirane sera appelé en premier lieu à chercher un autre allié. Le RNI est en tête des partis politiques qui pourraient sauver le gouvernement Benkirane. Sauf qu’au sein du parti de la Colombe, il existe deux avis divergents: l’un penche pour le retour à la majorité et l’autre veut rester dans l’opposition.

 

LIBERATION

 

-Le programme « Villes sans bidonvilles » sous le feu des critiques: Clientélisme et corruption mis à l’index. « La résorption des bidonvilles est un problème compliqué et difficile à résoudre », c’est ainsi que Nabil Benabdellah, ministre de l’Habitat décrit l’état d’avancement du programme « Villes sans bidonvilles ». Selon lui, nombreuses sont les familles bénéficiaires du programme de relogement qui refusent de quitter leurs baraques. « On se trouve aujourd’hui avec 11.000 logements vides sur 131.000 unités et vous pouvez imaginer les conséquences financières d’une telle situation sur les caisses du holding Al Omrane chargé de mener ce programme », a indiqué le ministre qui semble, cependant, optimiste concernant la réussite de ce programme. Un optimisme que ne partagent pas certains députés de l’opposition qui pointent du doigt le retard et les lenteurs enregistrés dans l’exécution dudit programme.

 

L’OPINION

 

-6ème édition, au Maroc, de la Conférence internationale sur la migration et le développement: Examen du double apport du phénomène migratoire aux pays accueil et d’origine. En raison de l’importance du phénomène migratoire à l’échelle internationale et ses diverses conséquences socio-économiques, politiques et culturelles, plus d’une centaine de décideurs politiques et de chercheurs scientifiques vont se pencher sur la question du 16 au 19 mai à Rabat et Ifrane, lors de la tenue de la 6ème édition de la Conférence internationale sur la migration et le développement. Le thème principal de cette 6ème édition porte sur l’apport de la migration en matière de développement économique, social et politique des pays d’origine et d’accueil, considéré comme l’un des enjeux majeurs du XXIème siècle. Selon la Banque mondiale, le volume de transfert de fonds des immigrés vers leurs pays d’origine a atteint, en effet, quelques 400 milliards de dollars en 2012. Le Maroc est d’ailleurs très bien placé pour percevoir l’importance stratégique de ce sujet, les transferts de fonds de 3,5 de MRE constituent un apport majeur à l’économie nationale, soit quelque 9 pc du PIB.

 

AL BAYANE

 

-Bank Al-Maghrib livre ses dernières statistiques: L’activité économique peine encore à trouver son trend haussier. Contraction, décélération et déficit restent les maîtres mots du contexte économique actuel. La conjoncture économique et financière mondiale critique continue de peser de tout son poids sur l’économie marocaine. L’évolution des principaux indicateurs de performance à fin mars dernier laisse apparaître une situation déficitaire au terme des grands agrégats économiques. La demande intérieure poursuit son fléchissement au même titre que l’investissement. Le déficit budgétaire atteint des niveaux inquiétants et le taux de change couvre à peine 4 mois d’importation. Du coup, le taux de croissance a été corrigé à la baisse pour s’établir à 2 pc contre 2,7 pc.

 

AL MASSAE

 

-Les répercussions du retrait de l’Istiqlal du gouvernement Benkirane se poursuivent: Des parlementaires du parti de la Balance transfèrent leur bataille à la Chambre des représentants. Ils ont dans ce sens adressé, lundi, une missive au président de la 1ère Chambre, Karim Ghellab, dans laquelle ils lui demandent de reporter le vote de plusieurs projets de lois soumis pour approbation. Par ailleurs, le PJD a brandi la carte du retour au sein de l’opposition, après que le ministre d’Etat et SG adjoint du parti, Abdellah Baha ait souligné que l’objectif du parti de la Lampe n’est pas le pouvoir, mais d’entreprendre les réformes requises quelle que soit son positionnement, dans la majorité ou dans l’opposition, et de servir les intérêts suprêmes de la Nation.

 

-Des enseignants à l’Université Hassan II de Casablanca ont été démis de leurs fonctions sur fond du scandale de falsification de diplômes universitaires. Des sources informées ont indiqué que les commissions paritaires relevant de l’Université ont décidé, vendredi dernier, de révoquer trois enseignants et d’acquitter deux autres qui ont été tous poursuivis dans le cadre de cette affaire, ajoutant que la décision des commissions sera soumise au ministre de l’Enseignement supérieur, Lahcen Daoudi, seul habilité, dans le cadre des attributions qui lui sont conférées de l’approuver ou non.

 

-Crise politique: L’économiste, Najib Akesbi, critique vertement ce qui se passe sur la scène politique, notamment après la décision de retrait de l’Istiqlal du gouvernement. Il a souligné dans une déclaration au journal que l’économie nationale va essuyer un coût lourd à cause de ces jeux de politique politicienne, ajoutant que le Maroc devait entreprendre des réformes économiques urgentes pour sauver la situation au lieu de s’engager dans des batailles pour satisfaire des intérêts personnels au détriment des intérêts supérieurs du pays.

 

AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI

 

-Retrait de l’Istiqlal du gouvernement Benkirane: Le parti de la Balance n’envisage aucune entrée en contact du Chef du gouvernement avec la direction istiqlalienne ou tout genre de médiation entre les deux partis rivaux avant la rentrée du Souverain de France, selon Adil Benhamza, membre du comité exécutif et porte-parole du parti, alors que les ministres istiqlaliens sont toujours dans l’expectative en attendant la suite des événements.

 

ASSABAH

 

-Le remaniement gouvernemental, principal point du mémorandum que Chabat compte soumettre à la Haute attention à SM le Roi. Des sources istiqlaliennes ont indiqué que le mémorandum comporte la revendication d’un remaniement gouvernemental pour rendre justice à l’Istiqlal en tant que deuxième force issue des dernières élections, en ce sens que le parti de la Balance a été lésé lors de la formation du gouvernement bien qu’il ait remporté la deuxième place lors des Législatives 2011 alors que d’autres formations de la majorité ont obtenu d’importants portefeuilles ministériels ayant des liens avec des secteurs sociaux vitaux. Par ailleurs, un dirigeant istiqlalien a écarté définitivement le scénario de la dissolution du parlement et la convocation d’élections législatives anticipées.

 

-Première réaction du PJD suite à la décision du Conseil national de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement: Des sources ayant pris part à la réunion ordinaire du groupe du PJD à la Chambre des représentants ont indiqué que Abdellah Baha, ministre d’Etat et SG adjoint du PJD n’a pas hésité à évoquer le scénario de la sortie du parti de la Lampe, lui-même, du gouvernement pour rejoindre l’opposition, soulignant que l’objectif du parti n’est autre que la mise en oeuvre des réformes que ce soit au sein du gouvernement ou dans l’opposition, tout en brandissant la carte d’élections anticipées.

 

-La direction de l’Istiqlal conseille le Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, de revoir ses cartes, soulignant qu’une occasion en or s’est offerte pour lui pour le faire et ce, à la suite de la décision du Conseil national du parti de sortir du gouvernement. Des sources responsables au sein de l’Istiqlal ont indiqué, dans une déclaration au journal, que la situation actuelle du gouvernement est ouverte sur plusieurs scenarii dont une reconstitution de la majorité gouvernementale sur la base des revendications exprimées par l’Istiqlal dans son mémorandum, tout en écartant l’éventualité de la tenue de nouvelles élections au regard de leur coût politique et financier.

 

-Les membres du PPS, allié de Abdelilah Benkirane au gouvernement, se soumettent à la demande de ce dernier de garder le silence à l’égard de ce qui se passe sur la scène politique nationale suite à l’annonce de la décision du Conseil national de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement, ont fait savoir des sources parlementaires, ajoutant que la direction du parti du Livre a demandé aux membres du bureau politique et aux parlementaires du parti de ne faire aucune déclaration à ce sujet qu’après la réunion des instances décisionnelles des trois partis restant de la coalition gouvernementale, en l’occurrence le PJD, le MP et le PPS.

 

AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA

 

-Retrait de l’Istiqlal du gouvernement: Le PJD opte pour l’escalade. Dans sa première réaction au retrait du parti de la Balance du gouvernement conduit par Abdelilah Benkirane, le ministre d’Etat et SG adjoint du PJD a affirmé que la décision de l’Istiqlal est « une affaire interne ». Lors d’une réunion tenue lundi avec les députés pjdistes à la 1ère Chambre, M. Baha a souligné que les affaires de l’Etat ne sont pas gérées par « les dires » mais selon des règles qui doivent être respectées. Il a également indiqué que ce qui importe le plus au PJD, c’est de faire son devoir quelle que soit son positionnement, que ce soit au sein de la majorité ou de l’opposition, ajoutant que le parti est venu pour mener les réformes dont le pays a besoin et non pas pour profiter du pouvoir.

 

-Abdelilah Benkirane dévalorise la décision de l’Istiqlal. Des sources partisanes ont révélé que le Chef du gouvernement estime que la décision du conseil national du parti de la balance de se retirer du gouvernement ne mérite pas outre mesure la modification de l’agenda du parti, voire même celui du gouvernement. Il a aussi exprimé son rejet de tenir une réunion extraordinaire du Secrétariat général de son parti, tout en demandant aux dirigeants pjdistes de lui donner une seule raison pour sa tenue.

 

-Le Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane démet de ses fonctions Morad Abid, directeur général de l’Agence du partenariat pour le progrès (APP), chargée de la mise en Âœuvre et de l’exécution du programme « Millennium Challenge Compact » dans le Royaume. Des sources informées ont indiqué qu’un audit des programmes et des marchés de l’agence a révélé des dysfonctionnements en matière de gouvernance, ajoutant que la décision de Benkirane s’est basée sur les résultats dudit audit.

 

ANNAHAR AL MAGHRIBIA

 

-Hamid Chabat hisse le seuil de ses revendications pour rester au sein du gouvernement. Une source a révélé que l’Istiqlal pourrait revoir sa décision de se retirer de l’Exécutif si les conditions de travail au sein de la coalition gouvernementale s’améliorent et si Benkirane « retrouve la raison ». La même source a toutefois nié que la décision de l’Istiqlal soit une simple manœuvre politicienne ou une démonstration de force, précisant qu’elle découle de l’expérience d’une année et demie au sein de la coalition qui n’a généré que davantage de scissions. Par ailleurs, des sources istiqlaliennes ont fait savoir que le scénario le plus réalisable est l’octroi au parti de la balance de nouveaux portefeuilles à la hauteur de son poids électoral au sein de la coalition, ajoutant que Chabat demanderait les portefeuilles des ministères des Affaires étrangères, de l’Equipement et du Transport et de la Santé.

 

-Salaheddine Mezouar s’approche de Benkirane et les RNIstes menacent d’un « soulèvement ». Le communiqué du RNI rendu public suite à l’annonce de la décision du Conseil national de l’Istiqlal de se retirer du gouvernement a posé plusieurs interrogations concernant la position de Salaheddine Mezouar, président du parti, de l’éventuelle participation du RNI au gouvernement Benkirane, étant donné que le RNI est la seule formation qui pourrait remplacer l’Istiqlal. Ledit communiqué a laissé la porte ouverte à la participation du parti au gouvernement Benkirane, alors que des sources RNIstes ont mis en garde contre une quelconque initiative mal calculée qui aura des conséquences négatives sur l’image du parti de la Colombe, soulignant que le parti a opté pour l’opposition en tant que principe et non comme une nécessité.

 

AL AHDATH AL MAGHRIBIA

 

-Le ministre d’Etat et SG adjoint du PJD, Abdellah Baha: « Au gouvernement, Nous n’avons rien reçu d’officiel concernant la décision de retrait de la coalition du parti de l’Istiqlal ». Lors de la réunion, lundi, du groupe parlementaire du PJD à la Chambre des Représentants, Baha a indiqué que « Je n’ai pas de commentaire à faire sur la décision prise par le Conseil national d’un parti, car il s’agit d’une affaire interne ».

 

-L’opposition préoccupée par l’examen de la décision de l’Istiqlal. Rachid Talbi Alami, porte-parole du Bureau politique du RNI, a indiqué que le parti suit de près l’évolution de la situation politique dans le pays et s’y penchera lors de la prochaine réunion de son bureau politique. Pour sa part, le PAM a estimé que le parti ne s’intéresse qu’à l’impact négatif de cette décision sur la gestion des problèmes du pays et des citoyens.








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