Lundi 26 Juin 2017

Le dangereux pharisaïsme de Boubker Jamai

Ajouté le 6 Avril 2013 à 11:39


 L’heure est au réalisme,La meute des refuzniks a le souffle court

 

 

Lareleve.ma-Bouhddou Toudghi

 

  Que dire de la visite de François Hollande au Maroc? Qu’elle a tout simplement révélé magistralement la profondeur abyssale de l'indigence politique caractérisant deux ou trois "alter monarchistes" douillettement Installés à l’étranger.

 

  L'Icône de la meute est bel et bien Boubker Jami, "Boubki" pour les intimes, qui s’est offusqué qu’un Président Français issu de la gauche, rende hommage, avec beaucoup de réalisme, aux avancées démocratiques du Royaume et réitère sans ambigüité le soutien de la France à la proposition marocaine d'autonomie élargie.

 

  Il faut dire que les marocains d’ici ou D'ailleurs, qui demeurent conscients du rôle central de la monarchie dans la préservation des équilibres institutionnels, étaient convaincus que Boubker Jamai allait de lui même se rendre a L'évidence, qu’il ne comprendra jamais rien à la politique, non pas du fait qu’il y a été initié sur le tas et sur le tard, mais surtout en raison d’une rigidité intellectuelle qui l’a toujours, non seulement empêché D'apprécier sereinement les mutations que connait le Royaume, mais le pousse aussi à être par action ou omission l’artisan d’une alliance rocambolesque de la gauche avec L'obscurantisme. Fait inédit dans les annales des sciences politiques et qui mérite L'épithète de cas d'école, certes, mais primaire de surcroit. Crédulité, méconnaissance ou obsession revancharde. Aux chers lecteurs de trouver la formule, avec un petit détail en plus, c’est que le concepteur de cette «salade mexicaine», vient de se rendre à l’évidence, d’avoir passé à coté de sa chance.lui qui est au crépuscule de sa vie, alors qu’il n’a toujours rien fait et pour lui et pour son pays.

 

  Les marocains croyaient fermement, que depuis les mésaventures des blanquistes partisans de «l’option révolutionnaire», plus aucun concitoyen, aussi nihiliste soit-il, n’allait comploter contre son pays en recourant honteusement à la magnanimité d’occultes ONG étrangères scandinaves, pour financer son activisme chimérique et aussi celui d’un séparatiste fervent partisan du « mariage pour tous ».

 

  Ils étaient, également, persuadés que Boubker Jamai allait faire son mea-culpa en reconnaissant qu'il s'était lamentablement fourvoyé lors des premiers soubresauts du printemps arabe en déclarant, dés janvier 2011, au magazine français "le nouvel observateur", qu'eu égard à la disparité des richesses au Maroc "la révolution sera beaucoup plus sanglante qu'en Tunisie".

 

  Mais de tout cela, rien n'en fut. Bien au contraire Boubker Jamai, qui est accaparé loin de son pays, par ses incessants périples internationaux entre l'Espagne où il réside et ses missions professionnelles en Irak et au Qatar, s'est fait fort de continuer, à distance, à abreuver ses concitoyens de ses extravagances, concernant la "démakhzanisation" du Maroc, tout comme son "boy" Anouzla

 

  C’est ainsi, qu'en faisant montre d'une affligeante méconnaissance de l'Histoire contemporaine de son pays, il n'a pas hésité à accuser le PJD et l'USFP d'avoir refusé de soutenir le "mouvement 20 février" et de l'avoir condamné à l'échec. Regret ou lamentation de voir un cliché macabre qu'il chérit, lui échapper de plus en plus.

 

  Qu’a cela ne tienne, car notre journaliste visionnaire s'est actuellement mis dans la tète de titiller une monarchie séculaire, en s'attelant a rabâcher l'éphémère "Koutla Attarikhiya" chère à feu Fkih Basri, qui rassemblerait, selon son nouveau promoteur, les nodosités de la gauche radicale marocaine et les islamistes de "Jamaat Al Adl Wa Al Ihsane".

 

  Pour ce faire, Boubker Jamai s'évertue à convaincre les quelques personnes encore à son écoute, que c'est ce type d'alliance politique qui a permis aux tunisiens et égyptiens de se débarrasser du despotisme, sans pour autant préciser que ces deux peuples ont sombré dans le chaos d'une transition politique, à l'issue aussi incertaine qu'inconnue et qui risque de mettre en péril la stabilité de toute une région.

 

  Cette déplorable éventualité, autant que ses incidences néfastes sur le Maroc, importent peu à Boubker Jamai, qui n'hésité pas à faire la promotion des "Adlistes", en affirmant avec une crédulité puérile, qu'ils sont favorables à l’État civil et qu'il faut minimiser le fait qu'ils refusent de fixer le plafond de leurs revendications à la monarchie parlementaire.

 

  Les marocains ne sont pas prêts d'oublier les jérémiades que poussait Boubker Jamai, en imputant la mauvaise gouvernance économique du royaume à la prétendue hégémonie du "makhzen économique", alors qu'il manigançait dans le même temps, de connivence avec ses deux autres associés, Ali Amar et Fadel Iraki, la liquidation judiciaire de la société éditrice du "Journal hebdomadaire" et ce, afin d'échapper au paiement d'une ardoise due a l' État, s'élevant à 14.000.000 de dhs, dont notamment les sommes de 5.000.000 de dhs redevable à la CNSS et 7.000.000 de dhs au préjudice des impôts. D’ailleurs la deuxième société "Tri-Media" créée sur les décombres de "Media-Trust", a été mise en liquidation judiciaire, en janvier 2010, Pour le non paiement de ses arriérés dus au fisc.

 

  Les marocains ont été sidérés par l'outrecuidance incroyable de ce mauvais contribuable qui ne s'est pas empêché d'acquérir un terrain de 2000 m² a Bouskoura, au lieu de régler les cotisations sociales de ses employés et qui persiste à vouloir s'ériger en "martyr d'un régime liberticide".

 

  C’est pour tout cela que les marocains ne se laisseront jamais duper par le dangereux pharisaïsme de Boubker Jamai, qui peut toujours se départir de son utopisme, qui sert in fine un courant sanguinaire, dont il serait, lui-même, sa première victime.

 

L’heure est au réalisme. La meute des refuzniks a le souffle court. Le père Khalid en sait beaucoup.








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