Mardi 17 Octobre 2017

Des kidnappeurs réclament Deux cent mille dirhams pour libérer un fkih

Ajouté le 25 Janvier 2012 à 11:50


 

 

 


Abderrafii ALOUMLIKI

  Rapidement et impatiemment, il rentre au commissariat de police à Tan Tan. Il demande le chef, le rencontre et lui raconte le calvaire qu’endurent son frère et sa famille: «Mon frère, un fkih, a été enlevé de Fès par des malfrats». L’un des ravisseurs téléphone, ce troisième jour du mois courant, à ce frère qui demeure avec sa famille à Tan Tan, lui annonce que son frère, le fkih qui habite à Fès, a été enlevé et est séquestré à Oujda par des ravisseurs qui peuvent le tuer si sa famille ne paie pas une rançon de deux cent mille dirhams.

 


   Dans un cas pareil il n’y a pas de temps à perdre. Parce qu’il ne s’agit pas d’un simple vol, mais de la vie d’un être humain, et de surcroît un père de famille. Les limiers de Tan Tan contactent à leur tour leurs homologues d’Oujda. Ils leur livrent toutes les informations relatives au rapt. A la capitale de l’Oriental, tout un dispositif policier a été mis en place pour mettre fin à l’enlèvement du fkih. En fait, les spécialistes des communications tentent de déterminer la provenance de l’appel téléphonique. Mais, les enquêteurs d’Oujda ne les attendent pas, ils entament leurs investigations.

 

 

  En même temps, la famille du fkih négocie avec les ravisseurs. Le prix de la rançon est fixé à cent mille dirhams. Pas moins que ce montant, exigent les ravisseurs. Ces derniers ordonnent à la famille d’envoyer la somme par la poste. Aussitôt, les enquêteurs de la PJ d’Oujda coordonnent avec les employés des dix agences de la poste de la ville. Ils doivent les informer dès qu’une personne vient de recevoir la somme exigée pour libérer le fkih.

 


  Vers 15h, une femme arrive à l’agence de la poste, se présente devant la caisse, reçoit le montant et s’apprête à partir mais les enquêteurs l’arrêtent. Elle leur affirme avoir fait une course pour un homme qu’elle ne connaît pas. Ni plus, ni moins. Quand la police lui explique la provenance de cet argent, elle accepte de coopérer. C’est au quartier Al Qods qu’elle rencontre l’un des ravisseurs. Arrêté, celui-ci conduit les limiers jusqu’au domicile où ils séquestrent le fkih lequel a été libéré. Mais le second kidnappeur qui le gardait semble avoir pris la fuite. Il est actuellement recherché par la police. Le premier ravisseur et la femme complice ont été traduits devant la justice.








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