Mardi 26 Septembre 2017

Le vrai visage de RSF: Le côté obscur d'une nébuleuse aux services de la CIA

Ajouté le 16 Août 2017 à 16:21


L'identité de RSF se confond avec celle de Robert Ménard, même si celui-ci ne préside plus aux destinées de cette nébuleuse depuis 2008.


Bouhaddou Toudghi

 

Les autorités marocaines ont rejeté lundi les accusations de l'organisation Reporters sans frontières (RSF) selon lesquelles elles entravaient la couverture du mouvement de contestation à Al-Hoceïma dans la région du Rif.

 

Cette réaction vient suite aux allégations de cette nébuleuse, créée par Robert Menard en 1985 et qui n'arrive pas à obtenir son indépendance pour pouvoir voler de ses propres ailes loin des idées et influences de ce personnage, dont la mémoire est marquée à jamais par son passé douloureux  et  ses origines de fils de pieds-noirs.

 

Les allégations "infondées et manquant de crédibilité et de preuves" de RSF et "le caractère partial de l'évaluation faite par cette organisation de la réalité de la liberté de presse et d'expression au royaume" ne date pas d'aujourd'hui, et tous ceux qui en veulent pour preuves n'ont qu'a visiter le site de RSF pour voir combien le Royaume du Maroc est comblé d'attention de la part de cette organisation, qui paraît-t-il n'arrive pas à digérer que le pays est parti pour de bon sur le chemin de l'édification d'un vrai Etat de droit, ce qui n'est pas le cas pour d'autres pays et entités que RSF se garde trop bien de critiquer et de soulever la situation déplorable de la liberté de presse dans ces contrées, lors de l'élaboration de ses réquisitoires infondés, notamment l'Algérie et la pseudorasd.

 

Que révèle le rapport de RSF sur la situation de la presse au Maroc? qui, il faut le rappeler en passant, figure à la 133éme place (sur 180 pays) dans le dernier classement mondial de RSF sur la liberté de la presse!! un classement loin de celui, tenez vous bien, du Qatar(123), du Zimbabwe(128) et autres pays considérés comme des champions en matière de violations des droit de l'homme, rapports d'ONG internationales  à l'appui, et auxquels  RSF redore le blason, "les beaux yeux de leur argent" oblige!!

 

RSF  a dénoncé en juillet "l'attitude des autorités", en affirmant avoir "recensé de nombreuses violations de la liberté d'informer" dans la région du Rif secouée par des protestations depuis octobre 2016. et la nébuleuse d'ajouter que, selon elle, les journalistes marocains et étrangers ont fait l'objet d'intervention des pouvoirs publics, pour influencer le contenu des couvertures à Al-Hoceïma.

 

Or, tous ce que RSF vient de dire, n'est qu'allégations et mensonges, et fruits de quelques pseudo-rapports réalisés par des entités, très connues des marocains, et qui ont l'habitude de jouer ce jeux abjecte qui n'a de fins que de nuire au Maroc et toucher à sa stabilité, qui dérange plus qu'un.

 

RSF déplore sans scrupule, et sans que ses responsables n'aient honte ni froid au yeux, la condamnation de M. El Mahdaoui et dit avoir répertorié sept "journalistes-citoyens et collaborateurs de médias" arrêtés dans la région depuis octobre 2016.

 

Toujours est-t-il que, RSF veut à tout prix confondre des personnes qui ont semé la zizanie et commis des actes réprimés par la loi, aux journalistes, et ce en parlant de ce qu'elle appelle "journalistes-citoyens et collaborateurs de médias" pour semer la magouille comme elle en a l'habitude de faire. Ce que les responsables de RSF oublient ou font semblant d'oublier, c'est que dans le domine médicale il y a des médecins et des charlatans, tout comme il y a des vrais journalistes et des faux journaliste qui ont profité de l'implosion des technologies informatiques et le floue qui caractérise le cadre juridique en matière de presse et édition au Maroc, pour s'infiltrer au sein du métier et semer la débauche en toutes sortes de débordements et de déviations touchant, en toute sécurité et sans soucis  d'être sujets de poursuites judiciaires avec l'appui et le cautionnement d'organisations malveillantes telle RSF. 

 

Et dans ce cas, RSF n'a rien à déplorer au sujet dudit Mahdaoui, puisque celui-ci a été jugé pour avoir invité des personnes à  participer à une manifestation interdite , et que le Ministère de la Communication et de la Culture a bien reconnu avoir été poursuivi pour "incitation d'individus à commettre des délits et appel à participer à une manifestation interdite".

 

Pour mieux comprendre la nature du travail de RSF, il faudrait remonter le temps jusqu'au commencement voire même jusqu'aux origines de son père-fondateur, Robert Ménard. ce qui fait penser en quelque sorte à la fameuse notion du "pêché originel", car RSF incarne l'âme de Menard et n'a jamais pu s'en affranchir ni su comment se détacher et se démarquer des idées de son patron éternel et du modus operandi que ce dernier a réussi à lui imposer à jamais..

 

En effet, l'identité de RSF se confond avec celle de Robert Ménard, même si celui-ci ne préside plus aux destinées de cette nébuleuse depuis 2008. et pour cause, ce fils Issu d'une famille catholique pied-noir, n'est pas de nature à laisser tomber sa propre progéniture, surtout quand ça rapporte trop d'argent et assez de pouvoir pour faire obéir ou plutôt chanter les âmes faibles et les esprits corrompus, comme c'est le cas d'ailleurs pour Menard qui en est un.

 

Quand on voit l'ancien patron de RSF, Robert Ménard, on comprend bien de quelle pâte il sont pétris tous ces descendants qui prétendent faire la pluie et le beau temps en faisant publier des rapports à longueur d'année sur l'état de la liberté de la presse dans le monde, et dont le Maroc constitue une des cibles principales pour ses critiques partiales depuis bien des années malgré les avancées réalisées par le Royaume dans ce domaine, et la forte confiance dont il jouit, auprès des organisations internationales, dans les domaines se rapportant à la liberté d'expression. Robert Ménard,

 

L’influence de Robert Ménard sur RSF ne s’atténuera jamais, tant qu’il y’aura des clones de cet imposteur au sein de cette nébuleuse qui se veut avocate des journalistes alors qu’elle n’est qu’une caisse à résonnance de certains milieux (économique et politiques..) qui n’ont rien à voir avec le quatrième pouvoir, si ce n’est l'exploitation de ce métier noble à des fins vilement mercantiles.

 

Pour comprendre les agissements de RSF, qui fait fi des règles d'éthique et les principes déontologiques qui doivent orienter le travail des journalistes, il faudrait donc voir du coté de la vie tumultueuse de Robert Ménard, Issu d'une famille catholique pied-noir installée en Algérie française depuis 1850 et qui, parait-t-il, n'arrive pas à accepter ses origines et le devenir de sa famille, dont il n'est d'ailleurs pas responsable, ce qui a tourmenté son esprit et l'a poussé à épouser toutes sortes d'idées, depuis les rêves et fantasmes de l'extrême gauche jusqu'aux fameux «fondamentaux» du Front national de la famille Le Pen et Consorts..

 

Après une enfance perturbée (Robert Ménard avait neuf ans lorsque sa famille, rapatriée d'Algérie, s'installa à Brusque dans l'Aveyron puis dans le quartier pauvre de la Devèze, à Béziers), et toujours à Béziers, il est proche des milieux anarchistes puis trotskistes et milite à la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), de 1973 à 1979. Il s'inscrit par la suite au Parti socialiste, qu'il rejoint via le courant du CERES, l'aile gauche du PS ; il sera délégué du CERES pour la fédération de l'Hérault au congrès de Metz (6 au 8 avril 1979). Il démissionne du PS six mois après l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République.

 

Durant sa période à la tête de RSF - et sans que cela apparaisse évident auprès des observateurs, ou auprès de ses collaborateurs -il s'éloigne de ses idées de gauche et s'oriente de plus en plus vers la droite.

 

Il en arrive, au tournant des années 2010, à se rapprocher de l'extrême droite française. Dans le même temps, il se coupe de quasiment tous les intellectuels et journalistes de gauche qu’il côtoyait avec son épouse. Cette évolution suscite l'incompréhension de ses anciens amis de l'époque RSF. Robert Ménard perçoit quant à lui son parcours politique comme l'histoire d'une «maturation» et affirme qu'il a «toujours été réactionnaire».

 

Bricoleur..

 

À l'élection présidentielle de 2007, il indique avoir voté pour François Bayrou au premier tour, puis pour Nicolas Sarkozy au second tour. À l'élection présidentielle de 2012, il indique avoir voté pour Nicolas Dupont-Aignan au premier tour (tout en étant « n désaccord avec ce qu’il dit sur l’Europe»), puis pour Nicolas Sarkozy au second tour («en se bouchant le nez», précise-t-il). Il indique à ce sujet : « J’essaye de bricoler, je n’ai pas un parti avec lequel je suis d’accord».

 

Son ouvrage Vive Le Pen ! (2011), suscite de vives réactions. En mai 2013, il annonce qu'il accepte le soutien du Front national, tout en maintenant le caractère «apolitique » de sa liste. Ces rapports sont prolongés par le soutien qu'apporte le Front national à sa candidature aux élections municipales de Béziers en 2014. À cette occasion, Robert Ménard déclare au Monde :«Je n'ai pas la carte [du FN] et je ne la prendrai jamais, pas plus que celle d'un autre parti. Cela dit, je suis d'accord avec 80 % de leurs idées, notamment celles sur l'immigration35. ».

 

Laissons de coté la personne de Menard, et focalisons maintenant sur les origines des financements de cette nébuleuse, origine qui sont le moins qu'on puisse dire douteuses, et dont le père fondateur assume la responsabilité des conséquences qui en découlent. N'est-ce pas lui qui a déclaré sur ce sujet que:" l'argent n'a ni goût ni couleur ".

 

Dans son article, intitulé "25 vérités sur Reporters Sans Frontières" publié par le site ReseauInternational le 8 mai 2014, le journaliste Salim Lamrani, Maître de conférences à l’Université de La Réunion, a écrit :" loin des revendications d’impartialité et de défense de la liberté de la presse, RSF dispose effectivement d’un agenda politique..".

 

En effet, et comme l'attestent plusieurs spécialistes, "l’organisation française prétend défendre uniquement la liberté de la presse. En réalité, derrière cette noble façade, se cache un agenda politique bien précis…"

 

D'ailleurs, RSF n’a jamais caché ses relations avec le monde du pouvoir, en atteste ces déclarations de son président fondateur, Robert Ménard : «Un jour, nous avons eu un problème d’argent. J’ai appelé l’industriel François Pinault pour qu’il nous apporte son aide. […] Il a répondu aussitôt à ma demande. Et c’est cela seul qui compte» car dit-t-il: «la loi de la gravitation existe, chers amis. Et la loi de l’argent aussi ».

 

 Robert Ménard, avec sa dégaine d'éternel adolescent, est un agitateur-né, qui ne se cache pas de recourir à toutes les recettes du marketing et de l'action médiatique pour faire avancer la "cause".

 

öCi-dessous quelques vérités sur RSF, qui va permettre d'élucider le côté obscur et l'agenda politique bien précis de cette nébuleuse et les relation avec la Central Intelligence Agency et la NED, officine écran de la CIA, créée une pour financer des organisation comme RSF.

 

* Fondée en 1985 par Robert Ménard, Jean-Claude Guillebaud et Rony Brauman, Reporters sans frontières a pour mission officielle de « défendre la liberté de la presse dans le monde, c’est-à-dire le droit d’informer et d’être informé, conformément à l’Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ».

 

* Néanmoins, en dépit de cette profession de foi officielle, RSF dispose d’un côté obscur et d’un agenda politique bien précis, souvent lié à celui de Washington, et s’en prend notamment aux gouvernements de gauche en Amérique latine, tout en préservant les pays développés.

 

* Ainsi, RSF a été financée par le gouvernement des Etats-Unis par le biais de la National Endowment for Democracy. L’organisation ne s’en cache d’ailleurs pas : « Absolument, nous recevons de l’argent de la NED. Et cela ne nous pose aucun problème ».

 

* La Fondation nationale pour la démocratie (NED) a été créée par l’ancien président étasunien Ronald Reagan en 1983, à une époque où la violence militaire avait pris le pas sur la diplomatie traditionnelle dans l’approche des affaires internationales. Grâce à sa puissante capacité de pénétration financière, la NED a pour objectif d’affaiblir les gouvernements qui s’opposeraient à la politique étrangère de Washington.

 

* Selon le New York Times, [article de mars 1997], la NED « a été créée il y a 15 ans pour réaliser publiquement ce que la Central Intelligence Agency (CIA) a fait subrepticement durant des décennies. Elle dépense 30 millions de dollars par an pour appuyer des partis politiques, des syndicats, des mouvements dissidents et des médias d’information dans des dizaines de pays ».

 

* En septembre 1991, Allen Weinstein, père de la législation qui a donné naissance à la NED, a tenu les propos suivants au Washington Post : «Beaucoup de ce que nous faisons aujourd’hui a été fait par la CIA il y a 25 ans de manière clandestine ».

 

* Carl Gershman, premier président de la NED, a expliqué la raison d’être de la Fondation en juin 1986 : « Il serait terrible pour les groupes démocratiques du monde entier d’être vus comme subventionnés par la CIA. Nous avons vu cela dans les années 1960, et c’est pour cela qu’on y a mis un terme. C’est parce que nous n’avons pas pu continuer à le faire que la fondation [la NED] a été créée ».

 

* Ainsi, selon le New York Times, Allen Weinstein et Carl Gershman, RSF est financée par une officine écran de la CIA.

 

* RSF a également reçu un financement du Center for a Free Cuba. Le directeur de l’organisme de l’époque, Franck Calzón, a été par le passé l’un des présidents de la Fondation nationale cubano-américaine (FNCA). Cette dernière est lourdement impliquée dans le terrorisme contre Cuba, comme l’a révélé l’un de ses anciens directeurs José Antonio Llama.

 

* RSF a reçu des fonds de la Overbrook Fondation, entité fondée par Frank Altschul, promoteur de Radio Free Europe, station de la CIA pendant la guerre froide, et proche collaborateur de William J. Donovan, chef des services secrets étasuniens dans les années 50 et fondateur de l’Office of Strategic Services, ancêtre de la Central Intelligence Agency.

 

* RSF affirme ouvertement que seuls les pays sous-développés l’intéressent : ' Nous avons décidé de dénoncer les atteintes à la liberté de la presse en Bosnie et au Gabon … mais de ne pas nous occuper des dérives françaises ". Pourquoi ? "Parce que, ce faisant, nous risquons de mécontenter certains journalistes, de nous mettre à dos les grands patrons de presse et de braquer le pouvoir économique. Or, pour nous médiatiser, nous avons besoin de la complicité des journalistes, du soutien de patrons de presse et de l’argent du pouvoir économique "!!, selon  Robert Ménard.

 

* Jean-Claude Guillebaud, cofondateur de RSF et premier président de l’association, a quitté l’organisation en 1993. Il en expliqué les raisons: 'Je pensais qu’une organisation de ce type ne pouvait être légitime que si elle incluait un travail de critique du fonctionnement des médias en occident. Que ce soient les dérives du travail journalistique (bidonnages etc.) ou un travail de réflexion poussé sur l’évolution de ce métier, ses pratiques et les atteintes aux libertés possibles dans les démocraties. Sinon, nous serions passés pour des néocolonialistes, des donneurs de leçons arrogants : quand on interpelle les leaders des pays du tiers-monde sur les atteintes aux libertés de la presse chez eux, la question qui se pose automatiquement à nous, est de savoir quel usage nous faisons de notre liberté. Même si les enjeux ne sont pas les mêmes, cette question est essentielle et je pensais qu’il fallait y consacrer 50% de notre temps et de notre énergie […]. Au fur et à mesure que l’association se développait, les opérations devenaient de plus en plus spectaculaires. Se sont posées deux questions : n’y avait-il pas une contradiction à dénoncer certaines dérives du système médiatique et d’utiliser les mêmes procédés dans nos démarches d’interpellation ? De son côté, Robert Ménard pensait qu’il fallait mettre en sourdine toute l’activité de critique des médias pour bénéficier du soutien des grands journaux et des grandes chaînes de télé […]. "

 

* Le quotidien français Libération, pourtant fidèle soutien de l’organisation, note que RSF reste silencieuse sur les dérives des médias occidentaux : « Désormais, la liberté de la presse sera exotique ou ne sera pas ».

 

* RSF n’a jamais caché ses relations avec le monde du pouvoir : « Un jour, nous avons eu un problème d’argent. J’ai appelé l’industriel François Pinault pour qu’il nous apporte son aide. […] Il a répondu aussitôt à ma demande. Et c’est cela seul qui compte » car « la loi de la gravitation existe, chers amis. Et la loi de l’argent aussi », affirme  Robert Ménard.

 

* Ainsi, loin des revendications d’impartialité et de défense de la liberté de la presse, RSF dispose effectivement d’un agenda politique et s’en prend régulièrement à quelques pays bien déterminés.

 








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