Vendredi 18 Août 2017

Le journaliste et chercheur Mohamed Boudari signe son lexique juridique : Français-Tamazight

Ajouté le 20 Fevrier 2017 à 16:30


Lareleve.ma/Vidéo: Ilyass Horr

 

Dans le cadre de la 23ème édition du Salon International de l’Edition et du Livre (SIEL), organisée du 9 au 19 février 2017, le journaliste et chercheur Mohamed Boudari a signé, dimanche à Casablanca, son nouveau recueil intitulé « lexique juridique : français-Tamazight» sorti aux Editions Amazigh.

 

Ce lexique «ne prétend pas à l’exhaustivité ni sous estimer les travaux antérieurs entrepris dans ce domaine, tant individuels qu’institutionnels.», souligne M.Mohamed Boudari, ajoutant que, c’est plutôt le fruit d’une idée qui a germé dans l’esprit de l’auteur il y a de cela plusieurs années, lorsque fut posé le problème de la terminologie amazigh à même de répondre aux besoins des militants du MCA, dont il faisais partie, lors de débats oraux ou de productions écrites..

 

L’«Amawal Azerfan »  est édité par les Editions Amazigh et Imprimé chez Chams Editions à Rabat.

 

La couverture du livre a été réalisé par Lahbib FOUAD, écrivain, peintre et chercheur à l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM).

 

Préfacé par le Professeur Ahmed Bououd, Docteur en Linguistique (INALCO) Paris – Enseignant – Chercheur à la FLSH Université Hassan II, Casablanca, cet ouvrage de 224 pages de taille A5, qui comprend 2886 entrées en français et leurs correspondants amazighs, est organisé selon une macrostructure et une microstructure bien déterminées.

 

L’ossature générale de ce lexique bilingue est constituée de termes en français (LD), suivis de leurs équivalents en langue amazighe(LA), selon le classement alphabétique en vigueur dans la langue française.

 

Pour ce qui est de l’organisation interne des articles, chaque entrée en français (couleur bleue) est suivie du terme(s) en amazighe, transcrit d’abord en caractère latin, puis en Tifinagh.

 

Le  système  de  transcription  adopté  dans ce  lexique  est  celui  utilisé  par  l’INALCO (France),  le  Haut  Commissariat  à  l’Amazighité  (Algérie),  l’IRCAM  (Maroc)  et  la plupart des activistes et acteurs amazighs, avec toutefois quelques remaniements pour le gh (Û) et le â (Ú) et les labiovélaires.

 

Pour ce qui est de l’alphabet Tifinagh, et dans un souci de normalisation, l’auteur a opté pour celui utilisé par l’IRCAM.

 

Les  termes  Amazighs  sont  souvent  accompagnés  de  quelques  informations grammaticales,  ainsi  le  nom  est  suivi  de  sa  forme  au  pluriel  (pl.),  singulier  (sing.), féminin (fem.) ou masculin (mas.) selon les cas.

 

Pour  les  verbes,  la  forme  de  base  est  représentée  par  l’impératif,  2e  personne  du singulier masculin (ce qui donne de manière conventionnelle l’équivalent de l’infinitif du français), qui est équivalente au radical de l’aoriste simple. Exemple: Iga = il a fait > Egg = fais/faire (impératif); Stigaw=cote/ coter (en bourse)..

 

Ce lexique, est à l’origine un Mémoire de Master: Sciences juridiques, Option: Droit des affaires, que l’auteur avait soutenu sous la direction de Monsieur le professeur Farid El Bacha, au terme de l’année universitaire 2012–2013..

 

Mohamed Boudari est né le 16/02/1965 à Rich (sud-est marocain), où il a fait ses études primaires et une partie de ses études secondaires au collège ABOU SALIM EL AYACHI,  avant de rejoindre le lycée SIJILMASSA à Ksar-es-Souk (actuelle Er-Rachidia) où il a eu son Bac filière sciences expérimentales en 1984. Journaliste professionnel, il est actuellement rédacteur en chef du site francophone lareleve.ma.

 

Après l’obtention d’un DEUG en Biologie-Géologie à la Faculté des sciences de Meknès, il poursuit ses études au sein de la même faculté filière Biologie, avant d’opter pour des études en biologie végétale comme spécialité au sein de la faculté des sciences de Fès.

 

Master en Sc.Ja option : Droit des affaires, Université Mohamed V-Rabat, FSJES-Agdal.

 

Licence Droit Français, option : Droit Privé, Université Mohamed V-Souissi, FSJES-Salé.

 

Licence en Sociologie des phénomènes urbains, Université Mohamed V–Agdal, FLSH -Rabat.









 

 








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