Dimanche 24 Septembre 2017

Othman Benjelloun s’intéresse au consortium Comarit-Comanav?

Ajouté le 16 Janvier 2012 à 16:08


 

 

 

 B.z

  Le milliardaire Othman Benjelloun, voudrait aller au secours du groupe de transport maritime Comarit-Comanav, en proie à de graves difficultés financières. Le patron de BMCE Bank serait sur le point de faire une offre pour le rachat de l’armateur marocain, propriété de la famille Abdelmoula, qui a rallié le PJD lors des dernières élections législatives. Les ferries de Comarit-Comanav, dont le "Biladi" et le "Marrakech font l’objet d’une saisie conservatoire pour impayées estimées à plusieurs millions d’euros. Le transport maritime des passagers assuré par les sociétés marocaines se trouve en situation lamentable. Les usagers ne cessent de se plaindre de la dégradation du service et des ennuis créés par ce qu’ils qualifient souvent de mauvaise gestion.

 

  Les niches solvables et fructueuses du transport maritime entre le Maroc et l’étranger se trouvent essentiellement aux mains de compagnies étrangères. La portion ingrate du transport passagers a été récupéré par des nationaux alors que le secteur vit un marasme international, augmenté par les hausses exorbitantes du carburant.









Les commentaires
  1. hamid [ M.R.E ]
    1 | 16 Janvier 2012 à 21:27 |

    Les marocains et les touristes d europe seraient ravis que la ligne séte tanger soit retablie.
    beaucoup de commercants marocains sur le port de sete ferment leurs commerces a ca use de l arret des bateaux biladi et le marakech.
    le repreneur peut eventuellement profité des aides marocaines et francaises pour reactiver cette ligne qui participe activement aux commerces des ports marocains et francais

  2. hamid [ apres 05/02/20012 les frerries seront vendus ]
    2 | 20 Janvier 2012 à 13:49 |

    Ferries : une ardoise de 4,58 M€ de fuel  !
    MARC CAILLAUD
    19/01/2012, 16 h 15
    4 réactions
    Le Bni Nsar a également été saisi. Les trois bateaux restent à quai.
    Le Bni Nsar a également été saisi. Les trois bateaux restent à quai.  (VINCENT  AND ORRA )

    4 580 000 €, dont 3,58 M€ rien que pour le Biladi. C’est le montant des impayés de fuel qui ont valu à chacun des trois ferries de la ComanavComarit de faire l’objet d’une saisie conservatoire. Et d’être retenus dans le port de Sète. Mais pas uniquement pour ces petites ardoises de carburant  (dont les plus anciennes remontent à septembre dernier ).

    Jusqu’ici, la communication des représentants de la compagnie marocaine étant elle aussi “à sec”, il était bien difficile d’en savoir plus sur les montants précis et la nature exacte de ses créances. On en sait un peu plus aujourd’hui, mais partiellement.

    Selon nos informations, ce ne sont pas seulement trois requêtes en saisie conservatoire, mais sans doute le double, qui ont été adressées au président du tribunal de commerce de Montpellier. Trois de ces requêtes concernaient les notes de carburant en instance pour chacun des trois ferries. Y compris donc pour le Bni Nsar, immobilisé depuis le 5 décembre, officiellement alors à la suite de la suspension de la ligne SèteNador.

    Ces requêtes émanaient de la société Ocean Energy, fournisseur de carburant  (dont le siège social se situe aux Grenadines mais qui est aussi domiciliée à Monaco ). Les ordonnances de saisie qui en résultent sont toutes trois datées du 12 janvier. Soit une semaine après les placements en rétention successifs du Biladi  (le jeudi 5 ) puis du Marrakech  (le lendemain ), dûs, eux, à trois saisies antérieures. La plus importante serait liée à une créance réclamée par une société espagnole. Les autres proviendraient des poursuites respectivement lancées par une entreprise marocaine et une entreprise bretonne, dont les factures adressées à la ComanavComarit sont elles aussi restées lettres mortes.

    A l’issue de chaque ordonnance, la compagnie marocaine dispose d’un mois pour payer ses dettes ou pour présenter des garanties bancaires permettant la main levée des saisies. Ce qui signifie par exemple, dans le cas du Biladi, qu’elle a jusqu’au 5 février pour trouver les fonds nécessaires. Ce qui n’est pas gagné...

  3. hamid [ difficultés des commercants marocains au port ]
    3 | 28 Janvier 2012 à 18:33 |

    le 05/02/2012,les bateaux vont etres mise en vente aux enchers.
    si le gouvernement ne fais rien pour resoudre la situation,les MRE et les touristes peuvent choisir d autres distinations que le maroc.


    Ferries bloqués : moral à fond de cale rue Euzet
    Pa.C.
    26/01/2012, 11 h 17 | Mis à jour le 26/01/2012, 13 h 58
    25 réactions
    On a connu la rue Euzet plus vivante. La fermeture, ne seraitce que provisoire, de la ligne avec le Maroc seratelle le coup de grâce ?
    On a connu la rue Euzet plus vivante. La fermeture, ne seraitce que provisoire, de la ligne avec le Maroc seratelle le coup de grâce ?  (V.D. )

    En quelques mois, les commerçants des Quatre Ponts et plus particulièrement de la rue Euzet ont dû composer avec bien des aléas. En trois semaines certains ont perdu jusqu'à 80% de leur chiffre d'affaire. En plus des travaux se pro filent.

    Poussière générée par travaux engagés sur les défunts chais Pascal  (entre rues Clavel et de La Peyrade ), mise en sécurité et début de déconstruction de l’îlot qui accueillera bientôt le SaintHonoré, rénovation de bâtiments dans le cadre du PRI  (* ), incivilités nombre uses et chroniques, l’ancienne “rue Nationale” n’a pas manqué d’actualité. Heure usement qu’une tolérance toute méditerranéenne y a toujours régné, bien visible en terme de stationnement d’ailleurs.

    Flegme qui en a néanmoins pris un sacré coup, ces dernières semaines. Depuis que la rue Euzet doit se passer des 2 000 clients potentiels qui, chaque semaine, empruntaient encore récemment cette entrée de ville. C’étaient les passagers des ferries de la Comanav, de 260 voyageurs un bon millier de personnes à raison de deux à trois “rotations” hebdomadaires.

    Une clientèle qui, si elle ne manque pas trop aux commerces de bouche de la rue  (lesquels travaillent essentiellement avec les Sétois ), fait cruellement défaut aux “boutiques” créées là il y a quelques années pour profiter de ce flux : les “phone box” qui permettent d’appeler à l’international à un prix défiant toute concurrence, les “bazars” où les voyageurs achètent les indispensables souvenirs  ("qu’ils trouveraient pourtant moins chers làbas", confie un commerçant ).

    Ces joursci, l’ambiance rue Euzet, c’est donc plutôt rideaux baissés et moral en berne dans les quelques commerces encore ouverts. Ceux dont la survie dépend des lignes maritimes avec le Maroc ne savent pas trop quoi penser de la situation qui, à Rabat, s’éternise : la ligne seratelle reprise par la Comanav ? Peuton espérer voir arriver des ferries plus attrayants, et contenant plus de clients ? Pour l’heure, les seules perspectives qui s’offrent aux commerçants du bout de la rue sont l’annonce d’une démolition qui devrait faire du bruit  (et de la poussière ) ainsi que ce gros bateau jaune et blanc, désespérément immobile à la gare Orsetti.

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