Samedi 21 Octobre 2017

Polémique entre le gouvernement et Bank Al Maghrib

Ajouté le 30 Mars 2012 à 11:40


 

 

Lareleve.ma-Mohamed Jaabouk

 

  Le taux de croissance économique en 2012 est au cœur d’une polémique entre le wali de Bank Al Maghrib et le gouvernement. Lundi, le wali de cette institution financière, l’a revue à la baisse. Les 4,2% figurant sur le projet de loi de finances, en cours d’examen en commissions à la Chambre des représentants, n’est plus à l’ordre du jour. Il passe à la trappe. Abdellatif Jouahri soutient qu’il ne pourrait en aucun cas dépasser 3%.  La raison évoquée est « La matérialisation des risques qui pèsent sur la performance du secteur agricole, ainsi que l'affaiblissement anticipé de l'activité dans les pays partenaires, devrait en effet ramener la croissance à moins de 3% pour le PIB global et entre 3% et 4% pour sa composante non agricole » explique une dépêche de la MAP.

 

  Le gouvernement se devait de répliquer et de préférence par un ministre issu des rangs du PJD. Le jeudi, c’est au tour de Mustapha Khalfi, ministre de la Communication et de surcroît un des hommes de confiance ce Benkirane, qui s’est chargé de cette mission. Lors de son point de presse hebdomadaire, il a souligné que l’exécutif a pris acte des pronostics du wali de Bank Al Maghrib, précisant que le gouvernement est en train de les étudier. Ce qui ne l’a pas empêché pour autant de se dire convaincu de la pertinence des prévisions de croissance économique (4,2% ndlr) figurant sur le projet de loi de finance 2012.

 

Azami contre Jouahri

 

  Cette polémique autour de la croissance a pris une place de choix lors de l’examen du projet de la loi de finances à la commission des finances à la Chambre des représentants. Hier, les députés ont interpellé les ministres Baraka et Azami sur cette différence entre le gouvernement et Bank Al Maghrib. Apparemment agacé par ces questions, le PJDiste, Idriss Azami Al Idrissi, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances chargé du budget, c’est son titre, a lancé aux députés que les indicateurs sont de la responsabilité du gouvernement et non du Bank Al Maghrib.

 

   L’istiqlalien Nizar Baraka s’est tenu tranquille. Et pour cause, mardi devant des patrons français et marocains, il a repris à son compte le chiffre de Abdellatif Jouahri; c’est-à-dire 3% de croissance économique. 








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