Dimanche 22 Octobre 2017

Les cochonnailles indigestes de Zakaria Moumni

Ajouté le 27 Novembre 2014 à 18:01


" Je m'entraine tous les jours à  arnaquer le Maroc"

 

 

Bouhaddou Toudghi

 

On avait presque fini par oublier l’histoire de ce boxeur qui veut faire « raquer » 6 millions d’euros aux contribuables marocains pour s’offrir une salle de sport à Paris et y assurer des remises en forme gratuites pour sa femme « Ta-ligne ». Et ne voilà-t-il pas que surgit des ténèbres parisiennes Zakaria Moumni, le champion du monde de boxe raté, qui s’est converti en bodyguard attitré de Moulay Hicham lorsqu’il descend à l’hôtel Georges V à Paris et dont ce dernier exploite en contrepartie son histoire pour fomenter des coups tordus contre le Maroc.

 

Visiblement désarçonné par les récentes révélations inédites sur son inscription à Oxford et son maigrelet palmarès académique, le prince n’a rien trouvé de mieux que d’actionner son boxeur,  avec lequel il s’était attablé au Fouquet’s en compagnie de son épouse américaine, il y a près de six mois, comme l’avait rapporté la presse française d’alors.

 

Mais cette fois-ci, de deux choses l’une : soit l’étudiant d’Oxford n’a pas été très prolixe sur les directives qu’il a l’habitude de dispenser généreusement à son poulain, soit les « mains vicieuses » de Zakaria Moumni n’ont plus la puissance de…gratter le papier. Ce sont ces deux hypothèses qui se dégagent de la lettre sans verve que vient d’adresser ce dernier au souverain marocain et aux invités du Forum International des Droits de l’Homme à Marrakech, dont les travaux doivent débuter le 27.11.2014.

 

Il s’agit en fait de la reproduction intégrale des litanies que Moumni a mises en mode « repeat » depuis le bal masqué aux couleurs « guantanamesque » qu’il avait organisé le 23.11.2013 à proximité de l’ambassade du Maroc à paris, au cours duquel les deux pelés et trois tondus présents sur les lieux croyaient assister à une promotion des produits surgelés « Picard », surtout lorsqu’il a commencé à s’exciter en débitant son charabia sur « les abattoirs, la viande hachée et les boites de conserve ».

 

Autrement dit Zakaria Moumni et son mentor se sont crus en mesure de « charcuter » le forum de Marrakech en resservant à la virgule près, les mêmes « cochonnailles » qu’ils s’efforcent vainement de vendre depuis un an aux Ong internationales des droits de l’homme, lesquelles comptent participer au conclave de la ville ocre, avec la certitude établie que les autorités marocaines au plus haut niveau sont bel et bien déterminées à développer concrètement la culture citoyenne des droits de l’homme au Maroc et qu’il ne s’agit pas d’un slogan creux.

 

Au contraire, les participants au conclave de Marrakech ont bien compris le simulacre de Zakaria Moumni qui essaye de surenchérir sur la grâce royale dont il avait bénéficié, pour marchander une nouvelle rente. Comme dit le proverbe canadien "fais du bien au cochon, il vient te chier sur ton perron". Car tout le monde connaît la vénalité obsessionnelle de ce rentier aux yeux plus gros que le ventre, qui depuis sa prime jeunesse s’est résolu à vivre et à faire vivre sa famille aux dépens des finances de l’Etat, d’abord en décrochant en 2006 deux agréments de taxis pour lui et son père, puis en revendiquant un salaire viager de 1000 euros, en qualité de conseiller au ministère de la jeunesse et des sports, version «zéro point zéro » pour paraphraser les informaticiens, sachant qu’il n’a même pas le bac en poche.

 

Un stratagème qui prouve allègrement que le sport de la rue n’a jamais constitué dans l’esprit de notre bonhomme un moyen pour améliorer ses conditions de vie, mais plutôt une fin pour soutirer à l’Etat marocain le plus grand nombre d’avantages rentiers. Sauf que tout le monde a saisi le véritable sens des jérémiades actuelles de Zakaria Moumni, qui n’a jamais envisagé de s’engager dans une carrière de sportif professionnel et d’accumuler des titres internationaux, mais son seul et unique objectif était d’en décrocher un seul pour raccrocher définitivement ses gants et vivre comme une sangsue sur le dos de ses honnêtes concitoyens.

 

Il n’est pas surprenant qu'aucune fédération sportive internationale ne se soit solidarisée avec ce sportif, dont le comportement indigne ne leur inspire que mépris et indifférence. Une indifférence que Zakaria Moumni tente de contourner, en se permettant de tutoyer les chefs d’états de la planète auxquels il adresse sous la dictée de son studieux mentor bien connu de tous, des missives aussi insipides que stupides, lesquelles reflètent que leurs auteurs n’ont pas peur du ridicule. Surtout lorsque dans sa dernière lettre, Zakaria Moumni se compare au cas de sa compatriote Valérie.B, en faveur de laquelle le Roi du Maroc est louablement intervenu pour des considérations humaines évidentes, afin de mettre fin à la détresse d’une mère dont les deux enfants en bas âge ont été kidnappés par son mari jihadiste, qui comptait rejoindre "Daech".

 

Finalement, nos deux compères doivent quelque part se sentir soulagés par l’annulation in extremis de la visite officielle que devait accomplir Mohammed VI à Pékin, car on se demande comment ils comptaient s’y prendre pour rédiger leur « chinoiseries » à deux balles.








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